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La Chouette

Les contes de Grimm
La Chouette

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il y a environ quelques siècles, lorsque les Hommes n’étaient pas encore aussi fins et aussi rusés qu’ils le sont aujourd’hui, il arriva une singulière histoire dans je ne sais plus qu’elle petite ville, fort peu familiarisée, comme on va le voir, avec les oiseaux nocturnes.

A la faveur d’une nuit très-obscure, une chouette, venue d’une forêt voisine, s’était introduite dans la grange d’un habitant de la petite ville en question, et, quand reparut le jour, elle n’osa pas sortir de sa cachette, par crainte des autres oiseaux qui n’auraient pas manqué de la saluer d’un concert de cris menaçants.

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La Belle au bois dormant

Les contes de Grimm
La Belle au bois dormant

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il y a très longtemps un roi et une reine s’alanguissaient de n’avoir pas d’enfant. Chaque jour ils se lamentaient: - "Si nous pouvions avoir un enfant !" Mais ils ne pouvaient toujours pas en avoir.

Un jour cependant, alors que la reine était allongée dans son bain, une Grenouille croassa dans la prairie et lui parla ainsi: - "Ton voeu sera exaucé, l’an à venir tu mettras au monde une fille"

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Le Soleil qui rend témoignage

Les contes de Grimm
Le Soleil qui rend témoignage

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Un ouvrier tailleur voyageait de ville en ville pour se perfectionner dans son état. Les temps devinrent si difficiles, qu’il ne put plus trouver d’ouvrage, et qu’il tomba dans une misère profonde. Dans cette extrémité, il rencontra un juif au milieu d’un bois touffu; et chassant de son cœur la pensée de Dieu, il le saisit au collet et lui dit:

— La bourse, ou la vie !

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Tom Pouce

Les contes de Grimm
Tom Pouce

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Un pauvre laboureur assis un soir au coin de son feu dit à sa Femme, qui filait à côté de lui:

- Quel grand chagrin pour nous de ne pas avoir d'enfants. Notre maison est si triste tandis que la gaieté et le bruit animent celle de nos voisins.

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La petite gardeuse d’oies

Les contes de Grimm
La petite gardeuse d’oies

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


Ma petite gardeuse d’oies,

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Les Musiciens de Brême

Les contes de Grimm
Les Musiciens de Brême

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Un meunier possédait un âne qui, durant de longues années, avait inlassablement porté des sacs au moulin, mais dont les forces commençaient à décliner. Il devenait de plus en plus inapte au travail. Son maître songea à s'en débarrasser. L'âne se rendit compte qu'un vent défavorable commençait à souffler pour lui et il s'enfuit. Il prit la route de Brême. Il pensait qu'il pourrait y devenir musicien au service de la municipalité. Sur son chemin, il rencontra un chien de chasse qui s'était couché là. Il gémissait comme quelqu'un qui a tant couru, que la mort le guette.

- Alors, Taïaut, pourquoi jappes-tu comme ça ? demanda l'âne.

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La Mariée blanche et la mariée noire

Les contes de Grimm
La Mariée blanche et la mariée noire

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Une pauvre paysanne s’en alla dans les champs pour couper le fourrage. Elle y alla avec ses filles — sa propre fille et sa belle-fille. Soudain, Dieu se présenta devant elles sous l’apparence d’un Homme pauvre et demanda:

— Pouvez-vous m’indiquer le chemin pour aller au village ? — Il faudra le trouver vous-même, rétorqua la Mère. Et la fille renchérit: — Quand on a peur de s’égarer, on part accompagné. Mais la belle-fille proposa: — Venez, brave homme, je vous guiderai. Dieu se fâcha contre la mère et la fille, se détourna d’elles, et les fit devenir noires comme la nuit et laides comme le péché. La belle-fille en revanche entra dans ses bonnes grâces; il se laissa accompagner et lorsqu’ils s’approchèrent du village, il la bénit et dit: — Prononce trois vœux, ils seront exaucés. — Je désire être belle et pure comme le soleil, dit la jeune fille. Et immédiatement, elle devint blanche et belle comme une journée de soleil. — Ensuite, je voudrais une bourse pleine d’écus qui ne désemplirait jamais. Dieu la lui donna mais il ajouta: — N’oublie pas le meilleur. La jeune fille dit alors: — Mon troisième vœu est la joie éternelle après ma mort. Dieu l’en assura et se sépara d’elle. La mère et sa fille rentrèrent à la maison et constatèrent qu’elles étaient toutes les deux laides et noires comme le charbon, tandis que la belle-fille était belle et immaculée. Une plus grande cruauté s’empara alors de leurs cœurs et elles n’eurent plus qu’une idée en tête: lui faire du mal. Or, l’orpheline avait un frère qui s’appelait Régis. Elle l’aimait par-dessus tout. Un jour, Régis lui dit: — Ma petite sœur, j’ai envie de dessiner ton portrait pour t’avoir toujours à mes côtés. je t’Aime tant que Je voudrais pouvoir te contempler à tout instant. — Ne montre surtout jamais mon portrait à personne, exigea sa sœur. Le frère accrocha le tableau, très fidèle à l’original, dans la pièce qu’il habitait au château, car il était le cocher du roi. Tous les jours il regardait le portrait et remerciait Dieu du Bonheur qu’il avait donné à sa sœur. Le roi que Régis servait venait de perdre son épouse. Les serviteurs à la cour avaient remarqué que le cocher s’arrêtait tous les jours devant le magnifique tableau et, jaloux et envieux, ils le rapportèrent au roi. Ce dernier ordonna alors qu’on lui apporte le tableau et, dès qu’il le vit, il put constater que la jeune fille du portrait ressemblait incroyablement à son épouse défunte, et qu’elle était même encore plus gracieuse; il en tomba Amoureux. Il fit appeler le cocher et lui demanda qui était la personne sur le tableau. — C’est ma sœur, répondit Régis. — C’est elle, la seule et unique que je veux épouser, décida le roi. Il donna au cocher une superbe robe brodée d’or, un cheval et un carrosse, et il lui demanda de lui ramener l’heureuse élue de son cœur. Lorsque Régis arriva avec le carrosse, sa sœur écouta avec joie le message du roi. Mais sa belle-mère et sa belle-sœur furent terriblement jalouses du bonheur de l’orpheline et, de dépit, faillirent devenir encore plus noires. — À quoi sert toute votre magie, reprocha la fille à sa mère, puisque vous êtes incapable de me procurer un tel bonheur ! — Attends un peu, la rassura sa mère, je

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Raiponce

Les contes de Grimm
Raiponce

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il était une fois un mari et son épouse, qui souhaitaient depuis longtemps avoir un enfant. Un jour enfin, la Femme caressa l’espoir que le Bon Dieu exaucerait ses vœux.

Ces gens avaient à l’arrière de leur maison, une petite fenêtre depuis laquelle ils pouvaient apercevoir un splendide jardin où poussaient les plus belles Fleurs et les meilleures simples; mais il était entouré d’un haut mur et personne ne s’y risquait car il appartenait à une puissante magicienne que tous craignaient.

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Les deux frères

Les contes de Grimm
Les deux frères

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il y avait une fois deux frères, dont l’un était riche, et l’autre pauvre. Le riche était orfèvre, et il avait un mauvais cœur; le pauvre gagnait sa misérable vie à nouer des balais; il était bon et honnête. Il avait deux enfants; c’étaient deux jumeaux qui se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. Ces deux enfants avaient coutume de parcourir en tous sens la maison du riche, où on les nourrissait quelquefois avec les restes. Il arriva que le frère pauvre, allant un jour dans la forêt pour y chercher du bouleau, aperçut un oiseau dont le plumage était entièrement couleur d’or, et si beau qu’il n’en avait jamais vu de pareil. Il ramassa aussitôt une petite pierre, la lança après l’oiseau, et réussit à l’atteindre; mais il ne tomba de son corps qu’une plume d’or, et l’oiseau disparut en volant. Le pauvre Homme prit la plume et la porta à son frère, qui l’examina et dit:

– C’est de l’or pur.

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Cendrillon

Les contes de Grimm
Cendrillon

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il y avait un Homme riche dont la Femme était tombée malade; et quand elle se sentit approcher de sa fin, elle appela à son chevet son unique fillette et lui dit:"Mon enfant chérie, reste toujours pieuse et bonne, et tu pourras compter sur l'aide du Bon Dieu; et moi, du haut du ciel, je te regarderai et te protégerai." Après ces paroles, elle ferma les yeux et mourut. Chaque jour, désormais, la fillette se rendit sur la tombe de sa Mère, et chaque jour elle pleurait, s'appliquant à rester pieuse et bonne. Quand l'hiver vint, il mit un blanc manteau de neige sur la tombe; et quand le soleil du printemps l'eut enlevé, le père prit une seconde femme.

Cette femme avait amené dans la maison ses deux filles qui étaient jolies et blanches de visage, mais vilaines et noires de cœur. Et pour la pauvre enfant du premier lit, ce fut une période affreuse qui commença. - Cette dinde idiote, est-ce qu'elle va rester avec nous ? dirent-elles. Elle n'a pas sa place au salon ! Il faut gagner son pain quand on veut le manger. Allez ouste ! Hors d'ici fille de cuisine ! Elles lui otèrent ses beaux vêtements, lui mirent un vieux tablier gris et la chaussèrent de sabots de bois, puis elles se moquèrent d'elle en la poussant dans la cuisine. " Oh ! la fière princesse, qu'elle est bien attifée, voyez-moi ça !" Alors elle dut travailler dur du matin jusqu'au soir, se lever bien tôt, tirer de l'eau, allumer le feu, faire la cuisine et la vaisselle, la lessive et tous les gros travaux. Les deux sœurs, au surplus, n'arrêtaient pas de lui faire toutes les misères possibles et imaginables, riaient d'elle à tout propos, lui jetaient les pois ou les lentilles dans la cendre pour qu'elle eût à rester là encore à les trier une fois de plus. Le soir, quand elle était exténuée de sa journée, elle n'avait pas de lit pour se coucher, mais devait s'étendre par terre, sur la pierre du foyer, dans les cendres; et comme elle en était toujours souillée et salie, les sœurs l'appelaient Cendrillon.

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Le Renard et les oies

Les contes de Grimm
Le Renard et les oies


Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Un jour qu’il rôdait selon sa coutume, maître renard arriva dans une prairie où une troupe de belles oies bien grasses se prélassait au soleil.

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Le Renard et le chat

Les contes de Grimm
Le Renard et le chat


Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Un jour le chat rencontra messire le renard au fond d’un bois, et comme il le connaissait pour un personnage adroit, expérimenté, et fort en crédit dans le monde, il l’aborda avec une grande politesse:

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Le Loup et l’homme

Les contes de Grimm
Le Loup et l’Homme

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Le renard fit un jour au loup des récits merveilleux de la force de l’homme; il n’est pas un seul des animaux, dit-il, qui puisse lui résister, et tous ont besoin de recourir à la ruse pour échapper à ses coups.

Le loup répondit au renard d’un air fanfaron:

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Le Paysan et le diable

Les contes de Grimm
Le Paysan et le diable

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il y avait une fois un paysan adroit et rusé, dont les bons tours étaient connus à plusieurs lieues à la ronde. La plus plaisante de ses malices est celle à laquelle le diable lui-même se laissa prendre, à sa grande confusion.

Un soir que notre paysan se disposait à regagner son logis, après avoir labouré son champ pendant une bonne partie de la journée, il aperçut, au milieu des sillons qu’il avait tracés, un petit tas de charbons embrasés.

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Peau de Toutes Bêtes

Les contes de Grimm
Peau de Toutes Bêtes

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


ALLERLEIRAUH

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Le Clou

Les contes de Grimm
Le Clou

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Un marchand avait fait de bonnes affaires à la foire; il avait vendu toutes ses marchandises, et bien garni son sac de monnaies d’or et d’argent. Il s’était mis en route vers sa demeure où il désirait arriver ce même jour encore avant la tombée de la nuit. Il cheminait donc à cheval, son lourd portemanteau solidement attaché derrière la selle. Vers l’heure du dîner, il fit halte dans une ville, et lorsqu’il voulut se remettre en route, le valet d’écurie, qui lui amena son cheval, lui dit:

— Monsieur ne sait pas sans doute qu’il manque un clou au fer gauche de derrière son cheval.

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Frérot et sœurette

Les contes de Grimm
Frérot et sœurette

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Frèrot prit sa soeurette par la main et lui déclara: "Depuis que notre Mère est morte nous n’avons plus de bon temps; notre marâtre nous frappe chaque jour, et lorsque nous nous approchons d’elle, elle nous chasse d’un coup de pied. Les dures miettes de pain qui nous sont laissées sont notre pitance, même le chien sous la table se porte mieux que nous: elle lui lance parfois quelques bons morceaux. Que Dieu nous prenne en pitié, si notre mère l’eût su ! Viens, partons à la découverte du vaste monde."

Quand vint le jour, ils allèrent par champs, prairies, carrières et lorsqu’il plut, soeurette déclara: "Dieu et nos coeurs pleurent ensemble !" Le soir, ils arrivèrent dans une grande forêt et étaient si fatigués de gemissements de faim et du long chemin, qu’ils s’assirent et s’endormirent dans le creux d’un arbre. Le lendemain, lorsqu’ils s’éveillèrent, le soleil était déjà haut dans le ciel. Frèrot dit: "Soeurette, j’ai soif, si je connaissais une source, j’irais m’y désaltérer; je veux dire, je pense que j’en entends une gargouiller." Frèrot se leva, prit la main de sa soeur et ils partirent à la recherche de la source. Mais la cruelle marâtre était une sorcière et avait bien vu que les deux enfants étaient partis et elle s’était faufilée à leurs trousses ainsi que les sorcières se faufilent et avait ensorcellé toutes les sources de la forêt. Lorsqu’ils eurent trouvé la petite source, qui scintillait en frappant la roche, Frèrot voulut s’y désaltérer: mais soeurette perçut un murmure qui lui disait; "Qui boit de mon eau, sera transformé en tigre, qui boit de mon eau sera transformé en tigre !" Soeurette cria alors; "Je t’en prie Frèrot, ne boit pas sinon tu seras transformé en animal féroce et tu me pourrais me déchiqueter !" Frèrot ne se désaltéra point, bien qu’il eut une grande soif et déclara: "J’attendrai jusqu’à la prochaine source !" En arrivant à la seconde source, soeurette entendit aussi comment celle-ci parlait; "Qui boit de mon eau, sera transformé en loup, qui boit de mon eau sera transformé en loup !" Alors Soeurette supplia; "Frèrot, je t’en prie, ne bois pas, sinon tu seras transformé en loup et tu me mangerais !" Frèrot ne se désaltéra point, et déclara: "J’attendrai jusqu’à la prochaine source mais là je devrai boire, tu pourras dire ce que tu voudras, ma soif est trop grande !" Et lorsqu’ils arrivèrent à la troisième source, Soeurette entendit murmurer: "Qui boit de mon eau deviendra un chevreuil, qui boit de mon eau deviendra un chevreuil." Soeurette implora; "Ah, Frèrot, je t’en prie, ne bois pas, sinon tu seras transformé en chevreuil et tu t’enfuieras !" Mais, Frèrot n’eut pas tôt fait de s’agenouiller, de se pencher et de boire à la source qu’il fut à la première goutte, transformé en chevreuil.

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Le Pauvre garçon meunier et la Petite

Les contes de Grimm
Le Pauvre garçon meunier et la Petite chatte

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


Il était une fois trois garçons qui servaient dans un moulin où vivait un meunier sans Femme ni enfants.

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Le Choix d’une femme

Les contes de Grimm

Le Choix d’une Femme


Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Un jeune paysan désirait se marier. Il connaissait trois sœurs également belles, si bien qu’il était embarrassé de savoir sur laquelle des trois il ferait tomber son choix. Il demanda conseil à sa Mère, qui lui dit:

— Invite-les toutes les trois à une petite collation, et aie soin de placer du fromage sur la table; puis observe attentivement de quelle manière elles le couperont.

Le jeune Homme fit comme sa mère lui avait dit.

 

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La Dame Hollé

Les contes de Grimm
La Dame Hollé

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Une veuve avait deux filles, l'une belle et active, l'autre laide et paresseuse. Mais elle aimait bien plus la fillette paresseuse et laide, comme étant sa propre fille, que l'autre qui devait faire tout l'ouvrage et qui était la Cendrillon du logis. La pauvre enfant devait se mettre tous les jours sur la grande route, près d'un puits, et filer sans relâche, au point que le sang lui coulait des doigts.

Il arriva qu'une fois, comme sa quenouille était couverte de sang et qu'elle se penchait pour se laver, celle-ci lui glissa de la main et tomba au fond du puits. La pauvrette fondit en larmes, et courut chez sa belle-Mère à qui elle conta son malheur; mais cette Femme la gronda rudement et se montra sans pitié. Enfin, elle lui dit:

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Le Petit Chaperon rouge

Les contes de Grimm
Le Petit Chaperon rouge

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il était une fois une jeune et jolie petite fille qu’aimaient tous ceux qui la voyaient et plus encore sa grand-Mère qui ne savait rien lui refuser. Un jour, elle lui offrit un chaperon de velours rouge qui lui seyait tant qu’elle ne voulut plus jamais porter autre chose. Si bien qu’on ne l’appela plus que "Petit Chaperon rouge". Un jour, sa mère lui dit:

"Petit Chaperon Rouge, viens me voir, voici un morceau de gâteau et une bouteille de vin que tu apporteras à ta grand-mère, elle est malade et faible et pourra s’en délecter. Lève toi avant qu’il ne fasse trop chaud. En chemin, tu iras prudemment et avec sagesse afin de ne pas t’écarter du bon chemin sinon tu pourrais tomber, casser la bouteille et ta grand-mère n’aurait plus rien. Quand tu seras arrivée dans sa maison, n’oublie pas de lui dire bonjour et ne farfouille pas dans tous les recoins. "

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La Mort la plus douce pour les criminels

Les contes de Grimm
La Mort la plus douce pour les criminels


Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


On a cru longtemps que c’était la mort instantanée. On s’est trompé. Voici qui le prouvera.

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Le Vaillant petit tailleur

Les contes de Grimm
Le Vaillant petit tailleur

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


Par un beau matin d'été, un petit tailleur assis sur sa table et de fort bonne humeur, cousait de tout son cœur. Arrive dans la rue une paysanne qui crie:

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Le Loup et le renard

Les contes de Grimm
Le Loup et le renard

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Certain loup s’était fait le compagnon de certain renard, et les moindres désirs de sa seigneurie le loup devenaient des ordres pour son très-humble serviteur le renard, car celui-ci était le plus faible. Aussi désirait-il de tout son cœur pouvoir se débarrasser d’un camarade aussi gênant.

Tout en rôdant de compagnie, ils arrivèrent un jour dans une forêt profonde.

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Les Wichtelmænner

Les contes de Grimm
Les Wichtelmænner

PREMIER CONTE

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

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Le Meilleur Souhait

Les contes de Grimm
Le Meilleur Souhait

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Trois joyeux compagnons étaient attablés à l’auberge de l’Agneau, à Kehl, mangeant et buvant; et tandis qu’ils vidaient une dernière bouteille, ils se mirent bientôt à bavarder à faire tort et à travers, puis enfin à des souhaits. Il fut décidé que chacun formerait un vœu: celui qui émettrait le meilleur souhait, devait être dispensé de payer son écot.

Le premier prenant la parole:

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Les Trois Vieux

Les contes de Grimm
Les Trois Vieux

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


Le nouveau pasteur du village d’Oest, passant un jour devant une ferme dépendante de sa commune, mais située à l’écart au milieu des champs, aperçut, assis sur un banc de pierre auprès de la porte, un vieillard en cheveux blancs qui pleurait à chaudes larmes.

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La Douce Bouillie

Les contes de Grimm
La Douce Bouillie

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Une fille, pauvre mais vertueuse et craignant Dieu, vivait seule avec sa vieille Mère. Leur misère était devenue si grande qu’elles se voyaient sur le point de mourir de faim.

Dans cette extrémité, la pauvre fille, toujours confiante en Dieu, sortit de leur misérable cabane, et pénétra dans le bois voisin.

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Le Roi Grive

Les contes de Grimm
Le Roi Grive

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Un roi avait une fille merveilleusement belle, mais si arrogante et si hautaine, qu'elle ne trouvait aucun prétendant digne d'elle. Non contente de les renvoyer tous, les uns après les autres, elle se moquait encore d'eux.

Un jour, le roi organisa une grande fête à laquelle il invita tous les seigneurs éloignés ou voisins qui avaient l'intention de se marier. Ils prirent place suivant leur qualité: les rois d'abord, puis les ducs, les princes, les comtes, les barons et a la fin les simples nobles. La fille du roi fut conduite le long de ces rangs; mais à chaque prétendant, elle avait quelque objection à faire. L'un était trop corpulent: " Le tonneau ! " disait-elle; l'autre trop grand: " Grand et mince marche mal; " le troisième, trop petit: " Petit et gros n'a pas de grâce. " Le quatrième était trop pâle: " La mort en personne ! " Le cinquième trop rouge: " Le dindon ! " Le sixième n'était pas assez droit: " Du bois vert séché au poële ! " Elle eut ainsi quelque chose à dire de chacun,; mais elle se moqua surtout d'un bon roi placé au rang le plus élevé, et dont le menton était un peu de travers. " Oh ! s'écria-t-elle en riant, il a un menton comme le bec d'une grive. " Et depuis ce temps, elle lui donna le nom de Bec de Grive ou simplement de roi Grive. Le vieux roi, voyant que sa fille ne faisait que se moquer des gens et congédiait tous les prétendants rassemblés, se fâcha sérieusement et jura qu'elle épouserait le premier mendiant qui viendrait à sa porte.

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L’Épi de blé

Les contes de Grimm
L’Épi de blé

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il y a bien longtemps alors que Dieu déambulait encore sur cette Terre, la fécondité du sol était alors bien plus forte qu’aujourd’hui: les épis à l’époque ne portaient pas cinquante ou soixante graines, mais quatre à cinq cents. Ainsi poussait le blé d’en bas jusqu’en haut; aussi longue était la tige aussi long était l’épi. Mais hélas les Hommes, même face cette prodigalité, ne prêtaient plus attention à ce bienfait que le Seigneur leur offrait, ils devenaient indifférents et frivoles.

Un jour même, une Femme vint à passer devant un champ de blé, et son petit enfant, qui gambadait près d’elle, tomba dans une flaque et salit son habit. La Mère saisissant une pleine poignée de beaux épis lui nettoya avec son vêtement. Le Seigneur vint à passer par là, la vit, s’emporta et lui déclara: -"dorénavant, le blé ne portera plus d’épis: Les Hommes ne sont plus dignes de ce Don du Ciel. Ceux qui se tenaient tout près, l’entendirent et en furent effrayés. Ils tombèrent à genoux et l’implorèrent afin qu’il restât encore quelques grains sur la tige: bien qu’eux-même ne le méritassent point, qu’au moins les innocentes poules ne périssent pas de faim. Le Seigneur voyant leur détresse, prît pitié et accèda à leur requête.

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Les Créatures de Dieu et les bêtes du

Les contes de Grimm
Les Créatures de Dieu et les bêtes du Diable

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Le bon Dieu créa tous les animaux et choisit ensuite les loups pour chiens, mais il avait oublié la chèvre. Et le diable se mit en tête de créer lui aussi, et il créa des chèvres avec de longues queues soyeuses. Lorsqu'elles allaient paître, elles s'accrochaient avec leurs queues aux buissons épineux; le diable en fut si las de les en délivrer qu'il leur arracha la queue à toutes... À présent, le diable les laissait paître en toute liberté mais le bon Dieu voyait les chèvres ravager les riches vignobles. Il fut obligé de lâcher ses loups sur les pâturages. Ils se jetèrent sur le troupeau et déchiquetèrent toutes les chèvres qui s'y trouvaient.

Lorsque le diable l'apprit, il alla se plaindre à Dieu: - Tes créatures ont déchiqueté les miennes. - Pourquoi en as-tu créé qui nuisent ? objecta Dieu. - Je ne pouvais pas faire autrement, se défendit le diable. C'est dans ma nature de faire du mal; donc tout ce que je crée doit être comme moi. Et ces chèvres, tu vas me les payer ! Bien entendu, je te les paierai; reviens quand toutes les feuilles des chênes seront tombées, ton argent est déjà compté. Dès que les feuilles des chênes furent tombées, le diable réclama sa créance. Mais Dieu dit: - Le grand chêne à l'église de Constantinople est encore tout feuillu.

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Le Petit Pâtre

Les contes de Grimm
Le Petit Pâtre

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


Un petit pâtre s’était rendu célèbre par la sagesse avec laquelle il répondait aux questions qui lui étaient adressées. Le bruit de sa réputation parvint jusqu’aux oreilles du roi qui n’en voulut rien croire, fit venir le petit garçon, et lui dit:

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Les Trois fileuses

Les contes de Grimm
Les Trois fileuses

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il était une fois une jeune fille qui ne voulait jamais filer; sa Mère avait beau dire et se fâcher, elle n'arrivait pas à la faire travailler.

Un jour, l'impatience et la colère de la mère allèrent si loin, qu'elle en vint à battre sa fille, qui se mit à pousser des cris. Dans le même moment, la reine passa devant la porte; émue de ces cris, elle fit arrêter sa voiture, entra dans la maison et demanda à la mère pourquoi elle battait son enfant, au point qu'on l'entendait de la rue.

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Les Trois Plumes

Les contes de Grimm
Les Trois Plumes

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il était une fois un Homme qui ne possèdait que la maison dans laquelle il habitait avec ses trois fils. Chacun aurait bien voulu en hériter à la mort de leur père mais celui-ci aimait autant l’un que l’autre et restait indécis. Il aurait pu répartir l’argent d’une vente, cependant, il ne souhaitait pas cèder la maison car elle lui venait de ses ancêtres. Enfin il lui vint une idée et dit à ses fils: "Allez sur les chemins et apprenez chacun un métier, lorsque vous reviendrez, celui qui fera le meilleur chef-d’oeuvre recevra la maison."

Cela satisfaisait les fils. L’ainé choisit d’être maréchal-ferrant, le puiné barbier et le benjamin maître d’armes. Ils se mirent ainsi d’accord sur la date de leur retouret se séparèrent.

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L’Eau de la vie

Les contes de Grimm
L’Eau de la vie

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


Il était une fois un roi qui tomba malade, et personne ne croyait qu'il pût conserver la vie. Ce roi avait trois fils qui en ressentirent un vif chagrin; et, comme ils allaient dans le parc du château pour pleurer, ils y rencontrèrent un vieillard qui leur demanda la cause d'une pareille tristesse. Ils lui racontèrent que leur père était fort malade et qu'il allait à coup sur mourir, car il n'y avait plus de remède. Mais le vieillard dit:

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Le pêcheur et sa femme

Les contes de Grimm
Le pêcheur et sa Femme

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


Source: Contes choisis des frères Grimm, traduits de l'allemand par Frédéric Baudry, librairie Hachette, 1875. Contes moraux.

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Le Docteur universel

Les contes de Grimm
Le Docteur universel

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il y avait une fois un paysan nommé Écrevisse. Ayant porté une charge de bois chez un docteur, il remarqua les mets choisis et les vins fins dont se régalait celui-ci, et demanda, en ouvrant de grands yeux, s’il ne pourrait pas aussi devenir docteur ?

— Oui certes, répondit le savant; il suffit pour cela de trois choses: 1° procure-toi un abécédaire, c’est le principal; 2° vends ta voiture et tes bœufs pour acheter une robe et tout ce qui concerne le costume d’un docteur; 3° mets à ta porte une enseigne avec ces mots: Je suis le docteur universel.

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La Fille du Roi et la grenouille

Les contes de Grimm
La Fille du Roi et la grenouille

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il était une fois une fille de roi partie se promener dans la forêt. Elle s’assit au bord d’un puits dont elle appréciait la fraîcheur. Elle tenait dans ses mains un ballon d’or. C’était son objet préféré, elle le lançait en l’air et le rattrapait et ce jeu l’amusait. Un jour elle jeta le ballon très haut et elle avait déjà tendu la main et replié ses doigts pour le rattraper mais elle le manqua et le ballon tomba à terre, roula, roula, et à la fin plongea dans l’eau.

La fille du roi, effrayée, le chercha du regard mais le puits était si profond qu’on n’en voyait pas le fond. Alors elle se mit à pleurer et se lamenta ainsi: " Ah, si seulement je pouvais retrouver mon ballon, je donnerais tout, mes vêtements, mes pierres précieuses, mes perles et tout ce qu’il y a au monde ". Comme elle se lamentait ainsi, un crapaud mit la tête hors de l’eau et dit: " Fille du roi, pourquoi verses-tu des larmes aussi désespérées ? " Ah, vilain crapaud, dit-elle, comment pourrais-tu m’aider ? Mon ballon d’or est tombé dans le puits ". Le crapaud dit: " Tes perles, tes pierres précieuses et tes vêtements, je n’en veux pas, mais si tu voulais me prendre pour compagnon, que je sois assis à ton côté, que je mange dans ta petite assiette en or et que je dorme dans ton petit lit douillet, que tu m’apprécies et que tu m’aimes, alors je te rendrai ton ballon ". La fille du roi se dit: que raconte ce vilain crapaud ? Il faut bien qu’il demeure dans son eau, mais peut-être pourrait-il m’attraper mon ballon, dans ce cas je veux bien tout accepter, et elle dit: " Oui, si tu y tiens, rapporte-moi d’abord le ballon d’or et je te ferai toutes les promesses que tu veux ". Le crapaud mit sa tête dans l’eau et plongea. Ça ne dura pas longtemps, il remonta le ballon dans sa gueule et il le lança à terre. Lorsque la fille du roi revit son ballon, elle s’élança, l’attrapa et fut si heureuse de le tenir à nouveau dans ses mains qu’elle oublia tout le reste et se dépêcha de rentrer au château. Le crapaud lui cria: " Attends, fille du roi, emmène-moi comme tu me l’as promis ", mais elle ne l’écouta pas.

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Hansel et Gretel

Les contes de Grimm
Hansel et Gretel

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Dans une grande forêt vivaient un pauvre bûcheron, son épouse et ses deux enfants; le garçon s’appelait Jeannot et la jeune fille Margot. Il avait peu à manger et à partager, et lorsque les prix s’envolèrent dans le pays, il ne put plus ramener le pain quotidien. Alors qu’il faisait sa prière du soir en cherchant une solution à ses problèmes, il soupira et parla à sa Femme: "Qu’allons nous devenir ? Comment pourrions-nous nourrir nos pauvres enfants alors que nous n’avons pour nous mêmes plus rien ?" "Sais-tu quoi mon époux ? répondit la femme, nous conduirons tôt demain les enfants dans la forêt, là où elle est la plus dense. Nous y ferons du feu et nous donnerons à chacun un morceau de pain, et puis nous irons travailler en les laissant seuls. Ils ne trouveront plus le chemin de la maison et nous en serons débarrassés." "Non femme, dit l’Homme, je ne ferai jamais cela; comment pourrais-je supporter de laisser mes enfants seuls dans la forêt ! Les bêtes sauvages les dévoreraient aussitôt." "Oh fou ! dit-elle, alors, nous devrions tous les quatre mourir de faim, tu n’aurais plus qu’à nous façonner nos cercueils, et elle ne le laissa plus tranquille jusqu’à ce qu’il se décidât." "Mais les pauvres enfants me manqueront aussi", dit l’homme. Cependant les deux enfants qui ne s’étaient pas endormis, du fait de leur manque de nourriture, avaient entendu ce que leur belle-Mère racontait à leur père. Margot pleurait des larmes amères et dit à Jeannot: "Que nous advient-il ?" "Calme-toi Margot dit Jeannot, ne t’inquiète pas, je vais nous en tirer." Et alors que les parents dormaient, il se leva, enfila sa camisole, ouvrit la sous-porte puis se faufila dehors. La lune brillait de tous ses rayons, et les graviers qui jonchaient le devant de la maison scintillaient comme une multitude de Batzen . Jeannot se pencha et en enfouit dans ses poches autant qu’elles pouvaient en contenir jusqu’à en déborder. Puis il rentra et dit à Margot: "Sois rassurée ma chère sœur et endors-toi en paix, Dieu ne nous laissera pas tomber." Puis il s’allongea dans son lit.

Lorsque le jour poignit, juste quand le soleil fut levé, la femme vint réveiller les enfants: "Levez vous, fainéants, nous devons aller en forêt chercher du bois." Puis elle leur donna à chacun un morceau de pain et ajouta "Vous avez ainsi de quoi manger pour le déjeuner, mais ne le mangez pas avant car vous n’aurez plus rien après." Margot prit le pain dans sa blouse car Jeannot avait les cailloux dans ses poches. Puis ils se mirent en route pour la forêt. Lorsqu’ils eurent fait un bout de chemin, Jeannot s’arrêta et regarda vers la maison puis il après quelques pas il recommençait à nouveau. Le père dit alors: "Jeannot, que regardes-tu là bas et pourquoi restes-tu en arrière, fais attention et n’oublie pas tes jambes !" "Ah mon père, dit Jeannot, je regarde mon chat blanc qui est assis en haut sur le toit et qui veut me dire adieu." La femme déclara: "Idiot, ce n’est pas ton chat, c’est le soleil qui brille sur la cheminée." Jeannot ne regardait pas le chat mais jetait à chaque fois un caillou blanc de sa poche...

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L’Aïeul et le petit-fils

Les contes de Grimm
L’Aïeul et le petit-fils

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il y avait une fois un Homme vieux, vieux comme les pierres. Ses yeux voyaient à peine, ses oreilles n’entendaient guère, et ses genoux chancelaient. Un jour, à table, ne pouvant plus tenir sa cuiller, il répandit de la soupe sur la nappe, et même un peu sur sa barbe.

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Le fidèle jean des frères Grimm:

Les contes de Grimm
Le fidèle jean des frères Grimm:


Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il était une fois un vieux roi qui tomba malade. Sentant qu’il allait mourir, il fit appeler le fidèle Jean: c’était son plus cher serviteur, et on le nommait ainsi parce que toute sa vie il avait été fidèle à son maître. Quand il fut venu, le roi lui dit:

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Le Violon merveilleux

Les contes de Grimm
Le Violon merveilleux

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


Il était une fois un ménétrier qui avait un violon merveilleux. Ce ménétrier se rendit un jour tout seul dans une forêt, laissant errer sa pensée ça et là; et quand il ne sut plus à quoi songer, il se dit:

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Jacob et Wilhelm Grimm ont écrit de nombreux contes pour les

Les contes de Grimm
Jacob et Wilhelm Grimm ont écrit de nombreux Contes pour les enfants,

de la même manière que Charles Perrault ou Hans Christian Andersen.



Un conte de Grimm

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Le Linceul

Les contes de Grimm
Le Linceul

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Une Femme avait un fils âgé de sept ans. Cet enfant était si beau et si bon, qu’on ne pouvait le voir sans l’Aimer; aussi était-il plus cher à sa Mère que le monde entier.

Il arriva que le petit garçon tomba tout-à-coup malade et que le bon Dieu le rappela à lui.

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Blanche-Neige

Les contes de Grimm
Blanche-Neige

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm


C'était au milieu de l'hiver, et les flocons de neige tombaient comme des plumes; une reine était assise près de sa fenêtre au cadre d'ébène et cousait. Et comme elle cousait et regardait la neige, elle se piqua les doigts avec son épingle et trois gouttes de sang en tombèrent. Et voyant ce rouge si beau sur la neige blanche, elle se dit:

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Le Loup et les sept chevreaux

Les contes de Grimm
Le Loup et les sept chevreaux

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il était une fois une vieille chèvre qui avait sept chevreaux et les aimait comme chaque Mère Aime ses enfants. Un jour, elle voulut aller dans la forêt pour rapporter quelque chose à manger, elle les rassembla tous les sept et leur dit:

- Je dois aller dans la forêt, mes chers enfants. Faites attention au loup ! S'il arrivait à rentrer dans la maison, il vous mangerait tout crus. Ce bandit sait jouer la Comédie, mais il a une voix rauque et des pattes noires, c'est ainsi que vous le reconnaîtrez.

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Les Trois Fainéants

Les contes de Grimm
Les Trois Fainéants

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Un roi avait trois fils qu’il aimait également, et il ne savait auquel d’entre eux laisser sa couronne. Lorsqu’il se sentit près de mourir, il les fit venir, et leur dit:

— Mes chers enfants, il est temps que je vous fasse connaître ma dernière volonté: j’ai décidé que celui d’entre vous qui serait le plus fainéant, hériterait de mes états.

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L’Oisel emplumé

Les contes de Grimm
L’Oisel emplumé


Les Contes de ma Mère l’Oye avant Charles Perrault

Contes des enfants et du Foyer, des frères Grimm

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La Princesse sur les pois

Les contes de Grimm
La Princesse sur les pois

Un conte de Jacob et Wilhelm Grimm

Il était une fois un roi dont le fils unique, voulant se marier, demanda une Femme à son père.

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Le Papillon

Contes Hans Christian Andersen
Le Papillon


Le Papillon de Hans Christian Andersen


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