Perrault - Charles Perrault - Contes de Charles Perrault
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Contes de Charles Perrault
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Charles Perrault Charles Perrault est un Homme de lettre français vivant au 17ème Siècle. En partie sous le règne de Louis XIV. Charles Perrault est né à Paris le 12 janvier 1628 et mort 16 mai 1703 à Paris, avocat de formation, il est surtout un homme de lettre , Charles Perrault office comme bras droit de Colbert. Charles Perrault  L'enfance de Charles Perrault Charles Perrault nait dans un famille aisé et bourgeoise de Tours, Charles est le dernier des 7 enfants. Charles Perrault s'adonne avec joie dans les études, ou il réussit brillament, il devient avocat en 1651 et est inscrit au barreau de Paris. Charles Perrault s'ennuie dans le palais de justice, et rentre comme commis chez son frère, à l'époque, Jean Perrault était receveur général des finances. Charles Perrault au service des artsCharles Perrault devient le bras droit de Colbert, Charles Perrault est nommé en 1663 sous Louis XIV, secrètaire de sèance à la petite académie, il aide à la fondation de l'académie d epeinture, à l'académie des sciences, c'est sous son égide que des pensions et des aides sont distribuées aux Hommes de lettres, les scientifiques aux savants. Des personnes comme Molière, La Fontaine, Boileau, Racine ont bénéficié de ces aides. Charles perrault fait parti des immortels de l'académie française. L'œuvre de Charles PerraultCharles Perrault est surtout connu pour ses Contes merveilleux, aussi surnommé les contes de Perrault. Parru sous le nom original Les Contes de ma Mère l'Oye rassemble 8 nouvelles Ces écrits en prose rencontre un vif succès à leu publication en 1697.
Les contes de Charles Perrault
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Contes de Charles Perrault
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Les Souhaits ridicules
Si vous étiez moins raisonnable. Je me garderais bien de venir vous conter
La folle et peu galante Fable
Que je m'en vais vous débiter.
Une aune de boudin en fournit la matière.
"Une aune de boudin, ma chère !
Quelle pitié ! c'est une horreur !", .
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Les Souhaits ridicules
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Contes de Charles Perrault
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Cendrillon ou la petite pantoufle de verre
Il était une fois un gentilhomme qui épousa, en secondes noces, une Femme, la plus hautaine et la plus fière qu'on eût jamais vue. Elle avait deux filles de son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses.
Le
mari avait, de son côté, une jeune fille, mais d'une douceur et d'une
bonté sans exemple: elle tenait cela de sa Mère, qui était la meilleure
personne du monde.
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Cendrillon ou la petite pantoufle de verre
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Contes de Charles Perrault
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Peau d’âne
À Madame La Marquise de Lambert
Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelle, marquise de Lambert Il est des gens de qui l’esprit guindé,
Sous un front jamais déridé,
Ne souffre, n’approuve et n’estime
Que le pompeux et le sublime;
Pour moi, j’ose poser en fait
Qu’en de certains moments l’esprit le plus parfait
Peut Aimer sans rougir jusqu’aux Marionnettes; Commenter |
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Peau d’âne
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Contes de Charles Perrault
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Le Petit Chaperon rouge
Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu’on eût su voir; sa Mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne Femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l’appelait le Petit Chaperon rouge.
Un jour, sa mère, ayant cuit et fait des galettes, lui dit: Va voir comme se porte ta mère-grand, car on m’a dit qu’elle était malade. Porte-lui une galette et ce petit pot de beurre. Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre Village. En passant dans un bois elle rencontra compère le Loup, qui eut bien envie de la manger; mais il n’osa, à cause de quelques Bûcherons qui étaient dans la Forêt. Il lui demanda où elle allait; la pauvre enfant, qui ne savait pas qu’il est dangereux de s’arrêter à écouter un Loup, lui dit: Je vais voir ma Mère-grand, et lui porter une galette, avec un petit pot de beurre, que ma Mère lui envoie. Demeure-t-elle bien loin ? lui dit le Loup. Commenter |
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Le Petit Chaperon rouge
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Contes de Charles Perrault
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Le Petit Poucet
Il était une fois un bûcheron et une bûcheronne qui avaient sept enfants, tous garçons; l'aîné n'avait que dix ans, et le plus jeune n'en avait que sept. On s'étonnera que le bûcheron ait eu tant d'enfants en si peu de temps;
mais c'est que sa Femme allait vite en besogne, et n'en avait pas moins
de deux à la fois.
Ils étaient fort pauvres, et leurs sept
enfants les incommodaient beaucoup, parce qu'aucun d'eux ne pouvait
encore gagner sa vie. Ce qui les chagrinait encore, c'est que le plus
jeune était fort délicat et ne disait mot: prenant pour bêtise ce qui
était une marque de la bonté de son esprit.
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Le Petit Poucet
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Contes de Charles Perrault
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Le Chat botté
Un meunier ne laissa pour tous biens, à trois enfants qu’il avait, que son moulin, son âne et son chat. Les partages furent bientôt faits: ni le notaire, ni le procureur n’y furent point appelés. Ils auraient eu bientôt mangé tout le pauvre patrimoine. L’aîné eut le moulin, le second eut l’âne, et le plus jeune n’eut que le chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d’avoir un si pauvre lot:
" Mes frères, disait-il, pourront gagner leur vie honnêtement en se mettant ensemble; pour moi, lorsque j’aurai mangé mon chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim. " Commenter |
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Le Chat botté
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Contes de Charles Perrault
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La Barbe bleue
Il était une fois un Homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, de la vaisselle d’or et d’argent, des meubles en broderies et des carrosses tout dorés. Mais, par malheur, cet homme avait la barbe bleue: cela le rendait si laid et si terrible, qu’il n’était ni Femme ni fille qui ne s’enfuît de devant lui. Une de ses voisines, dame de qualité, avait deux filles parfaitement
belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de
celle qu’elle voudrait lui donner. Elles n’en voulaient point toutes
deux, et se le renvoyaient l’une à l’autre, ne pouvant se résoudre à
prendre un homme qui eût la barbe bleue. Ce qui les dégoûtait encore,
c’est qu’il avait déjà épousé plusieurs Femmes, et qu’on ne savait ce
que ces femmes étaient devenues. Commenter |
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La Barbe bleue
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Contes de Charles Perrault
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La Belle au bois dormant
Il était une fois un Roi et une Reine qui étaient si fâchés de n'avoir point d'enfants, si fâchés qu'on ne saurait dire. Ils allèrent à toutes les eaux du monde, vœux, pèlerinages, menues dévotions; tout fut mis en œuvre, et rien n'y faisait.
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La Belle au bois dormant
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Contes de Charles Perrault
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Les Fées
Il était une fois une veuve qui avait deux filles; l'aînée lui ressemblait si fort et d'humeur et de visage, que qui la voyait voyait la Mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour l'honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût su voir. Comme on Aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse.
Il fallait entre autres choses que cette pauvre enfant allât deux fois le jour puiser de l'eau à une grande demi lieue du logis, et qu'elle en rapportât plein une grande cruche. Un jour qu'elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre Femme qui la pria de lui donner à boire. - Oui-dà, ma bonne mère, dit cette belle fille; et rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l'eau au plus bel endroit de La Fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la cruche afin qu'elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit:
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Les Fées
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Contes de Charles Perrault
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Riquet à la houppe
Il était une fois une reine qui accoucha d'un fils, si laid et si mal fait, qu'on douta longtemps s'il avait forme humaine. Une fée qui se trouva à sa Naissance assura qu'il ne laisserait pas d'être aimable, parce qu'il aurait beaucoup d'esprit; elle ajouta même qu'il pourrait, en vertu du don qu'elle venait de lui faire, donner autant d'esprit qu'il en aurait à celle qu'il aimerait le mieux. Commenter |
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Riquet à la houppe
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