poésie poésie poésie poésie
Poésie Citation
Poésie
Photos Poètiques
Spectacle culture
Biographie
Biographie
Auteur écrivain 20ème siècle
Poésie du 20 ème siècle
Auteur écrivain 19ème siècle
Poésie du 19 ème siècle
Pièces de Théâtre
Le Théâtre
Poésies 16ème
poésie ancienne
Poésie du 16ème siècle
Poésie du 17ème siècle
Poésie du 18ème siècle
Poésie anglo-saxonne
Poemes turcs
poésie brésilienne
Blagues
Blague

Poésie arrow Poésie du 18ème siècle arrow Friedrich Gottlieb Klopstock arrow Les Deux Muses
Nos Partenaires
 
Facebook Poésie Citation
 twitter Poésie Citation feed
Fables Romans
Fables Jean De La Fontaine
Romans Livres
Poèmes
blog poeme
Poésie contemporaine
Forum Poesie
Concours poésie
Philosophie
Proverbe -Proverbes
Proverbe
Dictons
Dicton Dictons
Citations
Citation Citations
Soumettre une citation
Citation People
L'amour
Amour
Enfants
Enfant
halloween
Noël
Messages du forum
Le masque
julie 18-05-12
Re:Poésies pour brûleur !
charlotte 17-05-12
Re:Poésies pour brûleur !
julie 17-05-12
Re:Sensualité
julie 17-05-12
Re:Reveil
julie 17-05-12
slam de poésie
pilote le hot
poésie citation
Les partenaires
Plan du site
Chercher ?
 
Poesie citation flux RSS
www.poesie-citation.fr

Les Deux Muses

Appréciation des utilisateurs: / 1
FaibleMeilleur 
J’ai vu…, oh ! dites-moi, était-ce le présent que je voyais, ou
l’avenir ? J’ai vu dans la lice la muse anglaise s’élancer vers une
couronne.


      À peine distinguait-on deux buts à l’extrémité de la car-
rière : des chênes ombrageaient l’un, autour de l’autre des pal-
miers se dessinaient dans l’éclat du soir.


      Accoutumée à de semblables luttes, la muse d’Albion des-
cendit fièrement dans l’arène, ainsi qu’elle y était venue ; elle y
avait jadis concouru glorieusement avec le fils de Méon, le chan-
tre du Capitole.


      Elle jeta un coup d’œil à sa jeune rivale, tremblante, mais
avec une sorte de noblesse, dont l’ardeur de la victoire enflam-
mait les joues et qui abandonnait aux vents sa chevelure d’or.


      Déjà elle retient à peine le souffle resserré dans sa poitrine
ardente, et se penche avidement vers le but… La trompette déjà
résonne à ses oreilles, et ses yeux dévorent l’espace.


      Fière de sa rivale, plus fière d’elle-même, l’altière Bretonne
mesure encore des yeux la fille de Thuiskon : « Je m’en sou-
viens, dit-elle, je naquis avec toi chez les Bardes, dans la forêt
sacrée ;
                                 

      » Mais le bruit était venu jusqu’à moi que tu n’existais
plus : pardonne, ô muse, si tu es immortelle, pardonne-moi de
l’apprendre si tard ; mais au but j’en serai plus sûre. »


      « Le voici là bas !… Le vois-tu dans le lointain avec sa cou-
ronne ?… Oh ! ce courage contenu, cet orgueilleux silence, ce
regard qui se fixe à terre tout en feu… je le connais !


      » Cependant réfléchis encore avant que retentisse la trom-
pette du héraut… C’est moi, moi-même qui luttai naguère avec
la muse des Thermopyles, avec celle des collines ! »


      Elle dit ; le moment suprême est venu et le héraut
s’approche : « Muse bretonne, s’écrie, les ardents, la fille de la
Germanie, je t’Aime, oh ! je t’aime en t’admirant…


      » Mais moins que l’immortalité, moins que la palme de la
victoire ! Saisis-la avant moi, si ton génie le veut, mais que je
puisse la partager et porter aussi une couronne.


      » Et… quel frémissement m’agite !… Dieux immortels !… Si
j’y arrivais la première à ce but éclatant… alors je sentirais ton
haleine agiter de bien près mes cheveux épars ! »


      Le héraut donna le signal… Elles s’en volèrent, aigles rapi-
des, et la poussière, comme un nuage, les eut bientôt envelop-
pées… Près du but elle s’épaissit encore, et je finis par les perdre
de vue.



Commenter
Flux RSS des commentaires

Commenter
  • Les messages comportant des attaques verbales contre les personnes seront supprimés.
  • Vous pouvez renouveler le code de sécurité en appliquant un rafraîchissement à votre navigateur.
  • Appliquer cette méthode de rafraîchissement si vous avez entré un mauvais code de sécurité.
  • Le site est maintenant en Dofollow les commentaires doivent être argumentés et valables.
  • Pour qu'un commentaire soit validé, pas de commentaire du type : super poème merci ....
Nom
E-mail
Site web
Titre
BBCode:Web AddressEmail AddressLoad Image from WebBold TextItalic TextUnderlined TextQuoteCodeOpen ListList ItemClose List
Commentaire

Code:* Code
Je désire être prévenu par mail des commentaires qui suivront

 
< Précédent   Suivant >
 
Jean de La Fontaine est l'auteur des Fables de La Fontaine. Jean de la Fontaine est un contemporain de Molière , Nicolas Boileau , Racine ou Corneille, Il vécurent tous sous le règne du Roi Louis XIV le roi soleil

© 2012

 

Parcourez les thèmes de poésie et citations les plus consultés

L'Amour, Aimer, Citation séduction, Saint Valentin, Homme, Femme, Poésie contemporaine, Poésie anglaise, Poésie brésilienne, Poésie ancienne,

Poésie 16ème siècle, Poésie 17ème siècle, Poésie 18ème siècle, Poésie 19ème siècle, Poésie 20ème siècle.

Réalisation Joomla