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Poésie Jacques Herman
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Nous garderons la trace Des petits cochons Des petits veaux Des petites poules Du chien-chien dans la cour Qui aboie pour rien Des jeunes fermiers qui font l'amour A côté de la fosse à purin De la pluie qui tombe Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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En ce jour A cette heure Tu me parais te fondre Dans les douces vapeurs D'un ciel d'été Tu disparais dans le lointain Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Le point où j'en suis Chaque jour s'amenuise Rétrécit Jusqu'à me faire Craindre le pire Je redoute en effet Commenter |
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Textes
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« Si je suis descendu, je ne regretterai absolument rien. La termitière future m’épouvante. Et je hais leur vertu de robots.
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Poésie Jacques Herman
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Quel est le vent Vorace Goulu Qui avale les amours Après avoir soufflé dessus Quel est le vent Hargneux Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Au grattoir j'efface Ou tente d'effacer La rouille tenace Qui m'empêche d'avancer D'absorber le souffle Commenter |
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Textes
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La grandeur de la prière réside d'abord en ce qu'il n'y est point répondu Commenter |
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Textes
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Je remontais dans ma mémoire jusqu'à l'enfance, pour retrouver le sentiment d'une protection souveraine. Il n'est point de protection pour les hommes. Une fois homme on vous laisse aller. Antoine de Saint-Exupéry Commenter |
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Textes et chansons
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Les feuilles mortes La musique est de Joseph Kosma, les paroles de Jacques Prévert, le premier interprete est Yves Montand en 1946 C'est une chanson, qui nous ressemble Toi tu m'aimais et je t'aimais Nous vivions tous, les deux ensemble Toi que m'aimais moi qui t'aimais Mais la vie sépare ceux qui s'aiment Tout doucement sans faire de bruit Et la mer efface sur la sable les pas des amants désunis Commenter |
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Textes
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« J’écris depuis l’âge de six ans. Ce n’est pas l’avion qui m’a amené au livre. Je pense que si j’avais été
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Textes
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« Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : On ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux. » « Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faîtes chez les marchands. Commentaires (1) |
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Poésie Jacques Herman
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Il t'a fallu courir beaucoup Il t'a fallu courir longtemps Il t'a fallu courir parfois si vite Que tu t'es laissé Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Au commencement Le Verbe tremblotait Frêle Hésitant Alors que nul Apparemment Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Pas le temps de déposer Sur la table un papier D’écrire mais grands dieux Pourquoi Des lignes d’adieu Commenter |
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Poésie Rita Santana
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Nous allons tous pourrir en enfer Non celui du diable Mais celui que nous sommes en train de construire Méticuleusement Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Dans les pieds de la table Les os Semblent avoir Terriblement souffert Les pieds furent replâtrés Rééduqués Par kinésithérapie Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Grisâtre le corps Pendu au bout De la corde semble Blanchir par désir De rejoindre le monde Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Je crois qu’ici je pourrais vivre
Je pourrais écrire
Et je pourrais mourir
Je crois qu’ici mes yeux
Ne verraient que la pierre
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Poésie Jacques Herman
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Il est tombé du ciel Des étoiles si lasses Qu'elles ont fini Par s'en décrocher Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Nous nous forgerons Des masques d'ancêtres Nous confectionnerons Des vêtements démodés Puis ensemble Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Il fut un temps ma soeur Où l’on ne comptait Les heures qu’au gré du vent Et selon nos humeurs Commenter |
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Poésie Jacques Herman
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Il suffirait de presque rien
De pas grand-chose
D’une fenêtre à ouvrir
D’une barrière qu’on enjambe
En moins de temps
Qu’il n’en faut pour le dire
Il suffirait de voler
Comme les pigeons
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Poésie Jacques Herman
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La chute fut brutale
Inattendue
Mais contre toute attente
L'issue ne fut pas fatale
Avez-vous vu l'espoir
Dégringolant du sommet
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Poésie Jacques Herman
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A mesure qu'ils avancent
Dans la plaine à travers champs
Ils grandissent comme
Grandissent les enfants
Sans prévenir
Si discrètement
Qu'on les croirait complices
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