poésie poésie poésie poésie
Poésie Citation
Poésie
Photos Poètiques
Spectacle culture
Biographie
Biographie
Auteur écrivain 20ème siècle
Poésie du 20 ème siècle
Auteur écrivain 19ème siècle
Poésie du 19 ème siècle
Pièces de Théâtre
Le Théâtre
Poésies 16ème
poésie ancienne
Poésie du 16ème siècle
Poésie du 17ème siècle
Poésie du 18ème siècle
Poésie anglo-saxonne
Poeme turc
poésie brésilienne
Blagues
Blague

Poésie arrow Poésie du 18ème siècle arrow André Chénier
Nos Partenaires
 
Facebook Poésie Citation
 twitter Poésie Citation feed
Fables
Fables Jean De La Fontaine
Poèmes
blog poeme
Poésie contemporaine
Forum Poesie
Concours poésie
Philosophie
Proverbe -Proverbes
Proverbe
Dictons
Dicton Dictons
Citations
Citation Citations
Soumettre une citation
Citation People
L'amour
Amour
Enfants
Enfant
halloween
Noël
Messages du forum
Roulé aux fraises
Rosa 08-02-12
Roulé aux fraises
Rosa 08-02-12
Biscuit roulé à la Fraise:
Rosa 08-02-12
Smoothie banane caramel
Rosa 08-02-12
Smoothie banane caramel
Rosa 08-02-12
slam de poésie
pilote le hot
poésie citation
Les partenaires
Plan du site
Chercher ?
 
Poesie citation flux RSS
www.poesie-citation.fr
Les poésies et poèmes de André Chénier

André Chénier

André Chénier de son vrai nom André Marie de Chénier est né le 30 octobre 1762 à Constantinople et est mort guillotiné le 25 juillet 1794 à Paris.

 

andre-chenier

André Chénier était un poète français. Il était le fils de Louis de Chénier. découvrez les citations d'André Chénier

André Chénier accusé de cooruption fut victime de la terreur. Il laisse une oeuvre magnifique.Les poésies et poèmes d'André Chénier

 

 



Si j'avais vécu dans ce temps de l'antique Rome

Appréciation des utilisateurs: / 6
Vers inédits
……Si j'avais vécu dans ce temps de l'antique Rome....

Des belles voluptés la voix enchanteresse

N'aurait point entraîné mon oisive jeunesse.

Je n'aurais point en vers de délices trempés,

Et de l'art des plaisirs mollement occupés,

Commenter

Lire la suite: Si j'avais vécu dans ce temps de l'antique Rome
 

Fille de Pandion

Appréciation des utilisateurs: / 4
Vers inédits
Fille de Pandion, ô jeune Athénienne,

La cigale est ta proie, hirondelle inhumaine,

Et nourrit tes petits qui, débiles encor,

Nus, tremblans, dans les airs n'osent prendre l'essor.

Tu voles; comme toi la cigale a des ailes.

Commenter

Lire la suite: Fille de Pandion
 

La nymphe l'aperçoit

Appréciation des utilisateurs: / 3
Vers inédits

La nymphe l'aperçoit et l'arrête et soupire.

Vers un banc de gazon, tremblante elle l'attire;

Elle s'assied. Il vient timide avec candeur,

Ému d'un peu d'orgueil, de joie et de pudeur.

Les deux mains de la nymphe errent à l'aventure.

L'une, de son front blanc, va de sa chevelure

Former les blonds anneaux. L'autre de son menton

Caresse lentement le mol et doux coton.

Approche, bel enfant, approche, lui dit-elle,

 

Commenter

Lire la suite: La nymphe l'aperçoit
 

Que les deux beaux oiseaux

Appréciation des utilisateurs: / 4
Vers inédits
Que les deux beaux oiseaux, les colombes fidèles,

Se baisent. Pour s'Aimer les dieux les firent belles.

Sous leur tête mobile, un cou blanc, délicat,

Se plie, et de la neige effacerait l'éclat.

Leur voix est pure et tendre, et leur ame innocente,

Commenter

Lire la suite: Que les deux beaux oiseaux
 

Comme aux bords d'Eurotas

Appréciation des utilisateurs: / 1
Vers inédits

…Comme aux bords d'Eurotas

Lorsqu'une épouse est près du terme de Lucine,

On suspend devant elle, en un riche tableau,

Ce que l'art de Zeuxis anima de plus beau;

Apollon et Bacchus, Hyacinthe, Nérée,

 

Commenter

Lire la suite: Comme aux bords d'Eurotas
 

Tout homme a ses douleurs

Appréciation des utilisateurs: / 11
Vers inédits

Tout Homme a ses douleurs. Mais aux yeux de ses frères

Chacun d'un front serein déguise ses misères.

Chacun ne plaint que soi. Chacun dans son ennui

Envie un autre humain qui se plaint comme lui.

 

Commentaires (1)

Lire la suite: Tout homme a ses douleurs
 

Triste vieillard, depuis que pour tes cheveux blancs

Appréciation des utilisateurs: / 2
Vers inédits

Triste vieillard, depuis que pour tes cheveux blancs

Il n'est plus de soutien de tes jours chancelans,

Que ton fils orphelin n'est plus à son vieux père

Renfermé sous ton toit et fuyant la lumière.

Un sombre ennui t'opprime et dévore ton sein.

Sur ton siège de hêtre, ouvrage de ma main,

 

 

Commenter

Lire la suite: Triste vieillard, depuis que pour tes cheveux blancs
 

A mademoiselle de Coigny

Appréciation des utilisateurs: / 1
Vers inédits



Blanche et douce colombe, aimable prisonnière,
Quel injuste ennemi te cache a la lumière?
Je t'ai vue aujourd'hui (que le ciel était beau!)
Te promener long-temps sur le bord du ruisseau ;
Au hasard, en tous lieux, languissante, muette,
Tournant tes doux regards et tes pas et ta tête.
Caché dans le feuillage, et n'osant l'agiter,
D'un rameau sur un autre à peine osant sauter,

 

Commentaires (1)

Lire la suite: A mademoiselle de Coigny
 

Suzanne

Appréciation des utilisateurs: / 2
Poèmes


Je dirai l'innocence en butte à l'imposture,
Et le pouvoir inique, et la vieillesse impure,
L'enfance auguste et sage, et Dieu, dans ses bienfaits,
Qui daigne la choisir pour venger les forfaits.
Ô fille du Très-Haut, organe du génie,
Voix sublime et touchante, immortelle harmonie,
Toi qui fais retentir les saints échos du ciel

 

Commenter

Lire la suite: Suzanne
 

L'Amérique

Appréciation des utilisateurs: / 0
Poèmes

 
Magellan, fils du Tage, et Drake et Bougainville
Et l'Anglais dont Neptune aux plus lointains climats
Reconnaissait la voile et respectait les pas.
Le Cancer sous les feux de son brûlant tropique
L'attire entre l'Asie et la vaste Amérique,
En des ports où jadis il entra le premier.
Là l'insulaire ardent, jadis hospitalier,
L'environne : il périt. Sa grande âme indignée,
Sur les flots, son domaine, à jamais promenée,
D'ouragans ténébreux bat le sinistre bord

 

Commenter

Lire la suite: L'Amérique
 

Art d'aimer, fragment 6

Appréciation des utilisateurs: / 1
Poèmes


Si d'un mot échappé l'outrageuse rudesse
A pu blesser l'Amour et sa délicatesse,
Immobile il gémit, songe à tout expier.
Sans honte, sans réserve, il faut s'humilier
Églé, tombe à genoux, bien loin de te défendre ;
Tu le verras soudain plus Amoureux, plus tendre,

 

Commenter

Lire la suite: Art d'aimer, fragment 6
 

Art d'aimer, fragment 8

Appréciation des utilisateurs: / 2
Poèmes


Qu'il est doux, au retour de la froide saison,
Jusqu'au printemps nouveau regagnant la maison,
De la voir devant vous accourir au passage,
Ses cheveux en désordre épars sur son visage !
Son oreille de loin a reconnu vos pas :
Elle vole, et s'écrie, et tombe dans vos bras ;

 

Commentaires (1)

Lire la suite: Art d'aimer, fragment 8
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 16 sur 69
 
Jean de La Fontaine est l'auteur des Fables de La Fontaine. Jean de la Fontaine est un contemporain de Molière , Nicolas Boileau , Racine ou Corneille, Il vécurent tous sous le règne du Roi Louis XIV le roi soleil

© 2012

 

Parcourez les thèmes de poésie et citations les plus consultés

L'Amour, Aimer, Citation séduction, Saint Valentin, Homme, Femme, Poésie contemporaine, Poésie anglaise, Poésie brésilienne, Poésie ancienne,

Poésie 16ème siècle, Poésie 17ème siècle, Poésie 18ème siècle, Poésie 19ème siècle, Poésie 20ème siècle.

Réalisation Joomla