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François René vicomte de Chateaubriand est né le 4 septembre 1768 à Saint-Malo et mort le 4 juillet 1848 à Paris. C’est un Homme politique, poète et écrivain romantique. En dépit d’une carrière politique qui est resté mineur, François René est l’un des littéraires les plus considérables de l’époque entre le milieu du 18 ème siècle et le milieu du 19 ème siècle. Francois-René de Chateaubriand
La vie de Chateaubriand
François-René de Chateaubriand est né à Saint –Malo, dans une ancienne
famille d’aristocrate ruinée. Il vécut dans le château de la famille de
Combourg racheté par son père René –Auguste après une réussite
commerciale qui a rendu à cette famille sa dignité d’avant.
François René a grandit loin de ses parents, chez sa grand-Mère Madame
de Bédée. Il a eu une enfance triste auprès d’un père de nature
silencieuse et une mère maladive mais cultivée.
Il obtint un brevet de sous-lieutenant au régiment de Navarre à 17 ans.
Une fois à Paris en 1788, il fréquente Jean François de La Harpe, Jean
Pierre Louis de Fontanes ainsi que plusieurs autres écrivains de
l’époque. Il a vécu les premiers bouleversements de la Révolution ; en
1789, participe aux Etats de Bretagne ainsi que la prise de la Bastille.
François René de Chateaubriand fut marqué par le Grand Corneille et Rousseau.
Il épouse Céleste de La Vigne-Buisson, en 1792. Chateaubriand
Chateaubriand entre 1791 et 1800
En avril 1791, François René quitte la France en direction vers le
nouveau monde, l’Amérique. Il y reste quelques mois où il parcourt les
forêts immenses et vierges de l’Amérique du nord. Il a pris plusieurs
notes qui ont alimenté ses littératures après comme le Roman Voyage en
Amérique écrit en 1826. Il commence ses poèmes sur les Natchez, un
peuple Amérindien, au milieu de ce monde sauvage.
De retour à Saint-Malo en 1792, il rejoint l’armée des émigrés ou
l’armée contre-révolutionnaire en Allemagne. Il fut blesse au siège de
Thionville et puis malade, il part s’installer à Londres en 1793.
Pendant cette période qu’il décrit de misérable, il vivait dans un
grenier de Holborn, François réussit à publier en 1797 Essai
historique, politique et moral sur les révolutions anciennes,
considérées dans leurs rapports avec la Révolution française. Dans cet
essai il exprime ses idées de politique et sur la religion tout en
faisant référence à sa situation en exil.
Malgré les talents d’écrivains qui se sont révélé dans cet essai, il
passe presque inaperçue. C’est Amabale de Baudus, le seul qui publie cet
œuvre dans son journal, le Spectateur du Nord.
Le retour en France et la carrière de Littérature
Il revient en France en 1800. Touché énormément par le guillotinement de
son frère et la mort de sa mère et l’une de ses sœurs, François René se
retourne vers la foi catholique. Il dirige pendant quelques années la
revue française, Mercure de France dans laquelle il publie en 1801,
Atala, une histoire qui lui vaut une admiration mondiale. Ensuite il
écrit l’œuvre mélancolique René, un roman qui a marqué la littérature
romantique de cette époque. En 1802, il fait paraitre le Génie du
christianisme, un œuvre dont René et Atala fut des épisodes. Dans ce
récit, Chateaubriand insiste sur le fait que le christianisme va au-delà
du paganisme. Il nomme la liberté comme étant une fille du
christianisme et nom de la révolution. Dans ce cadre, il rencontre Mme
Récanier qui deviendra ensuite l’Amour de sa vie.
Chateaubriand, fut entré en diplomatie par le Premier Consul Napoléon
Bonaparte, qui lui a choisi pour aller à Rome en 1803 avec le cardinal
Fesch dans le poste de secrétaire d’ambassade. Après l’exécution du duc
d’Enghien, il donna sa démission.
Le voyage vers l’orient
En laissant tomber la carrière de diplomatie, Chateaubriand se concentre
sur un projet qui porte sur une épopée chrétienne. Pour ceci il décide
d’aller voir lui-même les lieux de l’action. Il visite alors, la Grèce,
la Turquie, Jérusalem, l’Egypte tout au long de l’an 1806. Un voyage
durant lequel, il réussit à collecter un nombre de notes qui seront
utilisé dans son œuvre les Martyrs qui fut publié en 1809.
En effet, Chateaubriand fut exilé par Napoléon à la Vallée aux Loups,
actuellement connue sous le nom de Châtenay-Malabry, près de Sceaux.
C’est là qu’il entame l’écriture du les Mémoires d’outre tombe qui dura
une trentaine d’années.
Sa Femme Céleste qui s’est jointe à lui à la Vallée aux Loups a relaté
dans se Souvenirs les conditions de cet aménagement décrites par elle
comme étant pittoresque.
Il a notamment publié un recueille où il a utilisé les notes collecté
durant son voyage L’Itinéraire de Paris à Jérusalem en 1811. Il fut élu
membre de l’Académie française mais vu ses idées contre la Révolution et
l’empire il ne pourra prendre possession de ce siège qu’après la
Restauration.
Chateaubriand après la Restauration
Il fut au début Ministre de l’Intérieur, élu par Louis XVIII qui était
réfugié en Belgique. Ensuite après l’exil de l’empereur, il devint Pair
de France. Cela ne durera pas longtemps puisqu’en 1816, il fut privé de
ce poste ainsi que de tous ses revenus, il vendait la Vallée aux Loups.
En 1822, il est nommé ambassadeur et Ministre des Affaires Étrangères.
C’est en 1834, juste après le complot avec la duchesse de Berry, contre
Louis-Philippe il décide finalement de quitter La vie politique. Statut de Chateaubriand
Dix ans après, il fait paraitre la Vie de Rancé. Sa santé en
dégradation, il meurt le 4 juillet 1848 à Paris et fut enterré le 19
juillet sur le rocher du Grand-Bé, dans la rade de Saint-Malo. La poésie de François rené de Chateaubriand
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