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Sonnets
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Las! que me sert, que si parfaitement
Louas jadis et ma tresse doree,
Et de mes yeus la beauté comparee
A deus Soleils, dont Amour finement
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Las! que me sert
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Sonnets
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Predit me fut, que devoit fermement
Un jour aymer celui dont la figure
Me fut descrite: et sans autre peinture
Le reconnu quand vy premierement:
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Predit me fut
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Sonnets
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Diane estant en l'espesseur d'un bois,
Apres avoir mainte beste assenee,
Prenoit le frais, de Nynfes couronnee:
J'allois resvant comme fay maintefois,
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Diane estant
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Sonnets
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Je fuis la vile, et temples, et tous lieus,
Esquels prenant plaisir à t'ouir pleindre,
Tu peus, et non sans force, me contreindre
De te donner ce qu'estimois le mieus.
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Je fuis la vile
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Sonnets
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Ont le haut mont de Caucase batu,
Le beau jour vient, de lueur revétu.
Quand Phebus ha son cerne fait en terre,
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Apres qu'un tems la gresle et le tonnerre
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Sonnets
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Oh si j'estois en ce beau sein ravie
De celui là pour lequel vois mourant:
Si avec lui vivre le demeurant
De mes cours jours ne m'empeschoit envie:
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Oh si j'estois en ce beau sein ravie
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Sonnets
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Lut, compagnon de ma calamité,
De mes soupirs témoin irreprochable,
De mes ennuis controlleur veritable,
Tu as souvent avec moy lamenté:
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Lut, compagnon de ma calamité
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Sonnets
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Je vis, je meurs: je me brule et me noye.
J'ay chaut estreme en endurant froidure:
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ay grans ennuis entremeslez de joye:
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Je vis, je meurs: je me brule et me noye.
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Deus ou trois fois bienheureus le retour
De ce cler Astre, et plus heureus encore
Ce que son oeil de regarder honore.
Que celle là recevroit un bon jour,
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Deus ou trois fois bienheureus le retour
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Sonnets
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Clere Venus, qui erres par les Cieus,
Entens ma voix qui en pleins chantera,
Tant que ta face au haut du Ciel luira,
Son long travail et souci ennuieus.
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Clere Venus,
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Sonnets
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Non havria Ulysse o qualunqu' altro mai
Più accorto fu, da quel divino aspetto
Pien di gratie, d'honor e di rispetto
Sperato qual i' sento affanni e guai.
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Non havria Ulysse o qualunqu' altro mai
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Sonnets
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Prédit me fut que devait fermement
Un jour Aimer celui dont la figure
Me fut décrite ; et sans autre peinture
Le reconnus quand vis premièrement.
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Prédit me fut que devait fermement
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Sonnets
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Pour le retour du Soleil honorer,
Le Zéphir l'air serein lui appareille,
Et du sommeil l'eau et la terre éveille,
Qui les gardait, l'une de murmurer
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Pour le retour du Soleil honorer
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Sonnets
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Luth, compagnon de ma calamité,
De mes soupirs témoin irréprochable,
De mes ennuis contrôleur véritable,
Tu as souvent avec moi lamenté ;
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Luth, compagnon de ma calamité
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Sonnets
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Las ! que me sert que si parfaitement
Louas jadis et ma tresse dorée,
Et de mes yeux la beauté comparée
A deux Soleils, dont Amour finement
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Las ! que me sert que si parfaitement
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Sonnets
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Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J'ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.
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Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie
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Sonnets
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Je fuis la ville, et temples, et tous lieux
Esquels, prenant plaisir à t'ouïr plaindre,
Tu pus, et non sans force, me contraindre
De te donner ce qu'estimais le mieux.
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Je fuis la ville, et temples, et tous lieux
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Sonnets
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Diane étant en l'épaisseur d'un bois,
Après avoir mainte bête assénée,
Prenait le frais, de Nymphes couronnée.
J'allais rêvant, comme fais mainte fois,
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Diane étant en l'épaisseur d'un bois
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Sonnets
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Quand j'aperçois ton blond chef, couronné
D'un laurier vert, faire un luth si bien plaindre
Que tu pourrais à te suivre contraindre
Arbres et rocs ; quand je te vois orné,
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Quand j'aperçois ton blond chef, couronné
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Quelle grandeur rend l'Homme vénérable ?
Quelle grosseur ? quel poil ? quelle couleur ?
Qui est des yeux le plus emmielleur ?
Qui fait plus tôt une plaie incurable ?
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Quelle grandeur rend l'homme vénérable
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Sonnets
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Las ! cettui jour, pourquoi l'ai-je dû voir,
Puisque ses yeux allaient ardre mon âme ?
Doncques, Amour, faut-il que par ta flamme
Soit transmué notre heur en désespoir !
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Sonnet de la belle cordière
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Sonnets
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Tant que mes yeux pourront larmes épandre
A l'heur passé avec toi regretter,
Et qu'aux sanglots et soupirs résister
Pourra ma voix, et un peu faire entendre ;
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Tant que mes yeux pourront larmes épandre
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Sonnets
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Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises,
Ces miens écrits pleins d'Amoureuses noises,
Quand mes regrets, ennuis, dépits et larmes
M'orrez chanter en pitoyables carmes,
Ne veuillez point condamner ma simplesse,
Et jeune erreur de ma folle jeunesse,
Si c'est erreur. Mais qui dessous les Cieux
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Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises
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Sonnets
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Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie
De celui-là pour lequel vais mourant ;
Si avec lui vive le demeurant
De mes courts jours ne m'empêchait envie ;
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Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie
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Ô longs désirs, ô espérances vaines,
Tristes soupirs et larmes coutumières
A engendrer de moi maintes rivières,
Dont mes deux yeux sont sources et fontaines !
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Ô longs désirs, ô espérances vaines
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Sonnets
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Ô doux regards, ô yeux pleins de beauté,
Petits jardins pleins de Fleurs Amoureuses
Où sont d'Amour les flèches dangereuses,
Tant à vous voir mon oeil s'est arrêté !
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Ô doux regards, ô yeux pleins de beauté
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Sonnets
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Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés
Ô chauds soupirs, ô larmes épandues,
Ô noires nuits vainement attendues
Ô jours luisants vainement retournés !
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Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés
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Sonnets
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Ne reprenez, Dames, si j'ai aimé,
Si j'ai senti mille torches ardentes,
Mille travaux, mille douleurs mordantes,
Si en pleurant j'ai mon temps consumé,
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Ne reprenez, Dames, si j'ai aimé
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Sonnets
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Depuis qu'Amour cruel empoisonna
Premièrement de son feu ma poitrine,
Toujours brûlai de sa fureur divine,
Qui un seul jour mon coeur n'abandonna.
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Depuis qu'Amour cruel empoisonna
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Sonnets
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Deux ou trois fois bienheureux le retour
De ce clair Astre, et plus heureux encore
Ce que son oeil de regarder honore.
Que celle-là recevrait un bon jour,
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Deux ou trois fois bienheureux le retour
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Sonnets
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Luisant Soleil, que tu es bienheureux
De voir toujours de t'Amie la face !
Et toi, sa soeur, qu'Endymion embrasse,
Tant te repais de miel Amoureux !
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Luisant Soleil, que tu es bienheureux
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Sonnets
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On voit mourir toute chose animée,
Lors que du corps l'âme subtile part.
Je suis le corps, toi la meilleure part :
Où es-tu donc, ô âme bien-aimée ?
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On voit mourir toute chose animée
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Sonnets
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Tout aussitôt que je commence à prendre
Dans le mol lit le repos désiré,
Mon triste esprit, hors de moi retiré,
S'en va vers toi incontinent se rendre.
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Tout aussitôt que je commence à prendre
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Sonnets
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D'un tel vouloir le serf point ne désire
La liberté, ou son port le navire,
Comme j'attends, hélas, de jour en jour,
De toi, ami, le gracieux retour.
Là j'avais mis le but de ma douleur,
Qui finirait quand j'aurais ce Bonheur
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D'un tel vouloir le serf point ne désire
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Claire Vénus, qui erres par les Cieux,
Entends ma voix qui en plaints chantera,
Tant que ta face au haut du Ciel luira,
Son long travail et souci ennuyeux.
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Claire Vénus, qui erres par les Cieux
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Après qu'un temps la grêle et le tonnerre
Ont le haut mont de Caucase battu,
Le beau jour vient, de lueur revêtu.
Quand Phébus a son cerne fait en terre,
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Après qu'un temps la grêle et le tonnerre
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Baise m'encor, rebaise-moi et baise ;
Donne m'en un de tes plus savoureux,
Donne m'en un de tes plus Amoureux :
Je t'en rendrai quatre plus chauds que braise.
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Baise m'encor, rebaise-moi et baise
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