poésie poésie poésie poésie
Poésie Citation
Poésie
Photos Poètiques
Spectacle culture
Biographie
Biographie
Auteur écrivain 20ème siècle
Poésie du 20 ème siècle
Auteur écrivain 19ème siècle
Poésie du 19 ème siècle
Pièces de Théâtre
Le Théâtre
Poésies 16ème
poésie ancienne
Poésie du 16ème siècle
Poésie du 17ème siècle
Poésie du 18ème siècle
Poésie anglo-saxonne
Poeme turc
poésie brésilienne
Blagues
Blague

Poésie arrow Poésie du 16ème siècle arrow Louise Labé
Nos Partenaires
 
Facebook Poésie Citation
 twitter Poésie Citation feed
Fables
Fables Jean De La Fontaine
Poèmes
blog poeme
Poésie contemporaine
Forum Poesie
Concours poésie
Philosophie
Proverbe -Proverbes
Proverbe
Dictons
Dicton Dictons
Citations
Citation Citations
Soumettre une citation
Citation People
L'amour
Amour
Enfants
Enfant
halloween
Noël
Messages du forum
Roulé aux fraises
Rosa 08-02-12
Roulé aux fraises
Rosa 08-02-12
Biscuit roulé à la Fraise:
Rosa 08-02-12
Smoothie banane caramel
Rosa 08-02-12
Smoothie banane caramel
Rosa 08-02-12
slam de poésie
pilote le hot
poésie citation
Les partenaires
Plan du site
Chercher ?
 
Poesie citation flux RSS
www.poesie-citation.fr
Les poésies de Louise Labé

 Louise Labé

Louise Labé est une femme poète française du 16ème siècle (1524 -1566).

Louis Labé est une poètesse de l'époque de la renaissance.

Retouvez les poèmes et poésies de Louise Labé sur poesie-citation.fr



Las! que me sert

Appréciation des utilisateurs: / 8
Sonnets
Las! que me sert, que si parfaitement
Louas jadis et ma tresse doree,
Et de mes yeus la beauté comparee
A deus Soleils, dont Amour finement

Commenter

Lire la suite: Las! que me sert
 

Predit me fut

Appréciation des utilisateurs: / 7
Sonnets
Predit me fut, que devoit fermement
Un jour aymer celui dont la figure
Me fut descrite: et sans autre peinture
Le reconnu quand vy premierement:

Commentaires (3)

Lire la suite: Predit me fut
 

Diane estant

Appréciation des utilisateurs: / 5
Sonnets
Diane estant en l'espesseur d'un bois,
Apres avoir mainte beste assenee,
Prenoit le frais, de Nynfes couronnee:
J'allois resvant comme fay maintefois,

Commenter

Lire la suite: Diane estant
 

Je fuis la vile

Appréciation des utilisateurs: / 5
Sonnets
Je fuis la vile, et temples, et tous lieus,
Esquels prenant plaisir à t'ouir pleindre,
Tu peus, et non sans force, me contreindre
De te donner ce qu'estimois le mieus.

Commenter

Lire la suite: Je fuis la vile
 

Apres qu'un tems la gresle et le tonnerre

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Ont le haut mont de Caucase batu,
Le beau jour vient, de lueur revétu.
Quand Phebus ha son cerne fait en terre,

Commenter

Lire la suite: Apres qu'un tems la gresle et le tonnerre
 

Oh si j'estois en ce beau sein ravie

Appréciation des utilisateurs: / 3
Sonnets
Oh si j'estois en ce beau sein ravie
De celui là pour lequel vois mourant:
Si avec lui vivre le demeurant
De mes cours jours ne m'empeschoit envie:

Commenter

Lire la suite: Oh si j'estois en ce beau sein ravie
 

Lut, compagnon de ma calamité

Appréciation des utilisateurs: / 3
Sonnets

Lut, compagnon de ma calamité,
De mes soupirs témoin irreprochable,
De mes ennuis controlleur veritable,
Tu as souvent avec moy lamenté:

Commenter

Lire la suite: Lut, compagnon de ma calamité
 

Je vis, je meurs: je me brule et me noye.

Appréciation des utilisateurs: / 17
Sonnets
Je vis, je meurs: je me brule et me noye.
J'ay chaut estreme en endurant froidure:
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ay grans ennuis entremeslez de joye:

Commentaires (1)

Lire la suite: Je vis, je meurs: je me brule et me noye.
 

Deus ou trois fois bienheureus le retour

Appréciation des utilisateurs: / 2
Sonnets

Deus ou trois fois bienheureus le retour
De ce cler Astre, et plus heureus encore
Ce que son oeil de regarder honore.
Que celle là recevroit un bon jour,

Commenter

Lire la suite: Deus ou trois fois bienheureus le retour
 

Clere Venus,

Appréciation des utilisateurs: / 1
Sonnets
Clere Venus, qui erres par les Cieus,
Entens ma voix qui en pleins chantera,
Tant que ta face au haut du Ciel luira,
Son long travail et souci ennuieus.

Commenter

Lire la suite: Clere Venus,
 

Non havria Ulysse o qualunqu' altro mai

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets
Non havria Ulysse o qualunqu' altro mai
Più accorto fu, da quel divino aspetto
Pien di gratie, d'honor e di rispetto
Sperato qual i' sento affanni e guai.

Commenter

Lire la suite: Non havria Ulysse o qualunqu' altro mai
 

Prédit me fut que devait fermement

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Prédit me fut que devait fermement
Un jour Aimer celui dont la figure
Me fut décrite ; et sans autre peinture
Le reconnus quand vis premièrement.

Commenter

Lire la suite: Prédit me fut que devait fermement
 

Pour le retour du Soleil honorer

Appréciation des utilisateurs: / 1
Sonnets

Pour le retour du Soleil honorer,
Le Zéphir l'air serein lui appareille,
Et du sommeil l'eau et la terre éveille,
Qui les gardait, l'une de murmurer

Commenter

Lire la suite: Pour le retour du Soleil honorer
 

Luth, compagnon de ma calamité

Appréciation des utilisateurs: / 1
Sonnets

Luth, compagnon de ma calamité,
De mes soupirs témoin irréprochable,
De mes ennuis contrôleur véritable,
Tu as souvent avec moi lamenté ;

Commenter

Lire la suite: Luth, compagnon de ma calamité
 

Las ! que me sert que si parfaitement

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Las ! que me sert que si parfaitement
Louas jadis et ma tresse dorée,
Et de mes yeux la beauté comparée
A deux Soleils, dont Amour finement

Commenter

Lire la suite: Las ! que me sert que si parfaitement
 

Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie

Appréciation des utilisateurs: / 5
Sonnets

Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J'ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.

Commenter

Lire la suite: Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie
 

Je fuis la ville, et temples, et tous lieux

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Je fuis la ville, et temples, et tous lieux
Esquels, prenant plaisir à t'ouïr plaindre,
Tu pus, et non sans force, me contraindre
De te donner ce qu'estimais le mieux.

Commenter

Lire la suite: Je fuis la ville, et temples, et tous lieux
 

Diane étant en l'épaisseur d'un bois

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Diane étant en l'épaisseur d'un bois,
Après avoir mainte bête assénée,
Prenait le frais, de Nymphes couronnée.
J'allais rêvant, comme fais mainte fois,

Commenter

Lire la suite: Diane étant en l'épaisseur d'un bois
 

Quand j'aperçois ton blond chef, couronné

Appréciation des utilisateurs: / 1
Sonnets

Quand j'aperçois ton blond chef, couronné
D'un laurier vert, faire un luth si bien plaindre
Que tu pourrais à te suivre contraindre
Arbres et rocs ; quand je te vois orné,

Commenter

Lire la suite: Quand j'aperçois ton blond chef, couronné
 

Quelle grandeur rend l'homme vénérable

Appréciation des utilisateurs: / 2
Sonnets

Quelle grandeur rend l'Homme vénérable ?
Quelle grosseur ? quel poil ? quelle couleur ?
Qui est des yeux le plus emmielleur ?
Qui fait plus tôt une plaie incurable ?

Commenter

Lire la suite: Quelle grandeur rend l'homme vénérable
 

Sonnet de la belle cordière

Appréciation des utilisateurs: / 3
Sonnets

Las ! cettui jour, pourquoi l'ai-je dû voir,
Puisque ses yeux allaient ardre mon âme ?
Doncques, Amour, faut-il que par ta flamme
Soit transmué notre heur en désespoir !

Commenter

Lire la suite: Sonnet de la belle cordière
 

Tant que mes yeux pourront larmes épandre

Appréciation des utilisateurs: / 7
Sonnets

Tant que mes yeux pourront larmes épandre
A l'heur passé avec toi regretter,
Et qu'aux sanglots et soupirs résister
Pourra ma voix, et un peu faire entendre ;

Commenter

Lire la suite: Tant que mes yeux pourront larmes épandre
 

Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises,
Ces miens écrits pleins d'Amoureuses noises,
Quand mes regrets, ennuis, dépits et larmes
M'orrez chanter en pitoyables carmes,
Ne veuillez point condamner ma simplesse,
Et jeune erreur de ma folle jeunesse,
Si c'est erreur. Mais qui dessous les Cieux

Commenter

Lire la suite: Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises
 

Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie
De celui-là pour lequel vais mourant ;
Si avec lui vive le demeurant
De mes courts jours ne m'empêchait envie ;

Commenter

Lire la suite: Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie
 

Ô longs désirs, ô espérances vaines

Appréciation des utilisateurs: / 2
Sonnets

Ô longs désirs, ô espérances vaines,
Tristes soupirs et larmes coutumières
A engendrer de moi maintes rivières,
Dont mes deux yeux sont sources et fontaines !

Commenter

Lire la suite: Ô longs désirs, ô espérances vaines
 

Ô doux regards, ô yeux pleins de beauté

Appréciation des utilisateurs: / 1
Sonnets

Ô doux regards, ô yeux pleins de beauté,
Petits jardins pleins de Fleurs Amoureuses
Où sont d'Amour les flèches dangereuses,
Tant à vous voir mon oeil s'est arrêté !

Commenter

Lire la suite: Ô doux regards, ô yeux pleins de beauté
 

Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés

Appréciation des utilisateurs: / 5
Sonnets

Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés
Ô chauds soupirs, ô larmes épandues,
Ô noires nuits vainement attendues
Ô jours luisants vainement retournés !

Commenter

Lire la suite: Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés
 

Ne reprenez, Dames, si j'ai aimé

Appréciation des utilisateurs: / 3
Sonnets

Ne reprenez, Dames, si j'ai aimé,
Si j'ai senti mille torches ardentes,
Mille travaux, mille douleurs mordantes,
Si en pleurant j'ai mon temps consumé,

Commenter

Lire la suite: Ne reprenez, Dames, si j'ai aimé
 

Depuis qu'Amour cruel empoisonna

Appréciation des utilisateurs: / 2
Sonnets

Depuis qu'Amour cruel empoisonna
Premièrement de son feu ma poitrine,
Toujours brûlai de sa fureur divine,
Qui un seul jour mon coeur n'abandonna.

Commenter

Lire la suite: Depuis qu'Amour cruel empoisonna
 

Deux ou trois fois bienheureux le retour

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Deux ou trois fois bienheureux le retour
De ce clair Astre, et plus heureux encore
Ce que son oeil de regarder honore.
Que celle-là recevrait un bon jour,

Commenter

Lire la suite: Deux ou trois fois bienheureux le retour
 

Luisant Soleil, que tu es bienheureux

Appréciation des utilisateurs: / 2
Sonnets

Luisant Soleil, que tu es bienheureux
De voir toujours de t'Amie la face !
Et toi, sa soeur, qu'Endymion embrasse,
Tant te repais de miel Amoureux !

Commenter

Lire la suite: Luisant Soleil, que tu es bienheureux
 

On voit mourir toute chose animée

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

On voit mourir toute chose animée,
Lors que du corps l'âme subtile part.
Je suis le corps, toi la meilleure part :
Où es-tu donc, ô âme bien-aimée ?

Commenter

Lire la suite: On voit mourir toute chose animée
 

Tout aussitôt que je commence à prendre

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Tout aussitôt que je commence à prendre
Dans le mol lit le repos désiré,
Mon triste esprit, hors de moi retiré,
S'en va vers toi incontinent se rendre.

Commenter

Lire la suite: Tout aussitôt que je commence à prendre
 

D'un tel vouloir le serf point ne désire

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

D'un tel vouloir le serf point ne désire
La liberté, ou son port le navire,
Comme j'attends, hélas, de jour en jour,
De toi, ami, le gracieux retour.
Là j'avais mis le but de ma douleur,
Qui finirait quand j'aurais ce Bonheur

Commenter

Lire la suite: D'un tel vouloir le serf point ne désire
 

Claire Vénus, qui erres par les Cieux

Appréciation des utilisateurs: / 0
Sonnets

Claire Vénus, qui erres par les Cieux,
Entends ma voix qui en plaints chantera,
Tant que ta face au haut du Ciel luira,
Son long travail et souci ennuyeux.

Commenter

Lire la suite: Claire Vénus, qui erres par les Cieux
 

Après qu'un temps la grêle et le tonnerre

Appréciation des utilisateurs: / 1
Sonnets

Après qu'un temps la grêle et le tonnerre
Ont le haut mont de Caucase battu,
Le beau jour vient, de lueur revêtu.
Quand Phébus a son cerne fait en terre,

Commenter

Lire la suite: Après qu'un temps la grêle et le tonnerre
 

Baise m'encor, rebaise-moi et baise

Appréciation des utilisateurs: / 3
Sonnets

Baise m'encor, rebaise-moi et baise ;
Donne m'en un de tes plus savoureux,
Donne m'en un de tes plus Amoureux :
Je t'en rendrai quatre plus chauds que braise.

Commenter

Lire la suite: Baise m'encor, rebaise-moi et baise
 
 
Jean de La Fontaine est l'auteur des Fables de La Fontaine. Jean de la Fontaine est un contemporain de Molière , Nicolas Boileau , Racine ou Corneille, Il vécurent tous sous le règne du Roi Louis XIV le roi soleil

© 2012

 

Parcourez les thèmes de poésie et citations les plus consultés

L'Amour, Aimer, Citation séduction, Saint Valentin, Homme, Femme, Poésie contemporaine, Poésie anglaise, Poésie brésilienne, Poésie ancienne,

Poésie 16ème siècle, Poésie 17ème siècle, Poésie 18ème siècle, Poésie 19ème siècle, Poésie 20ème siècle.

Réalisation Joomla