poésie poésie poésie poésie
Poésie Citation
Poésie
Photos Poètiques
Spectacle culture
Biographie
Biographie
Auteur écrivain 20ème siècle
Poésie du 20 ème siècle
Auteur écrivain 19ème siècle
Poésie du 19 ème siècle
Pièces de Théâtre
Le Théâtre
Poésies 16ème
poésie ancienne
Poésie du 16ème siècle
Poésie du 17ème siècle
Poésie du 18ème siècle
Poésie anglo-saxonne
Poeme turc
poésie brésilienne
Blagues
Blague

Poésie arrow Poésie du 17ème siècle arrow Nicolas Boileau
Nos Partenaires
 
Facebook Poésie Citation
 twitter Poésie Citation feed
Fables
Fables Jean De La Fontaine
Poèmes
blog poeme
Poésie contemporaine
Forum Poesie
Concours poésie
Philosophie
Proverbe -Proverbes
Proverbe
Dictons
Dicton Dictons
Citations
Citation Citations
Soumettre une citation
Citation People
L'amour
Amour
Enfants
Enfant
halloween
Noël
Messages du forum
Re:Une idée de décoration de votre plat...
Paris 10-02-12
Re:La lavande, un trésor de bienfaits
Paris 10-02-12
Re:Les Cheveux
Paris 10-02-12
Re:Les Cheveux
Paris 10-02-12
Re:Les Cheveux
Julie 10-02-12
slam de poésie
pilote le hot
poésie citation
Les partenaires
Plan du site
Chercher ?
 
Poesie citation flux RSS
www.poesie-citation.fr
Nicolas Boileau - Les poésies et poèmes de Nicolas Boileau


Nicolas Boileau

Appréciation des utilisateurs: / 1
Nicolas Boileau

Nicolas Boileau

 
Nicolas Boileau, dit aussi Boileau Despréaux est un poète, écrivain et critique français du 17° siècle.
 
 
Il est le « législateur du Parnasse ». Nicolas Boileau est né le 1er novembre 1636 à Paris et mort le 13 mars 1711 à Paris.
 

 Nicolas Boileau

nicolas boileau
Nicolas Boileau est aussi l'auteur de nombreuses citations, les citations de Nicolas Boileau
 
Nicolas Boileau est le contemporain de Molière, Jean Racine, La Fontaine, Louis XIV,  il est un des auteurs du siècle des lumières.
 
 
Les oeuvres de Nicolas Boileau
 

Commenter

 

Rien n'est beau que le vrai...

Appréciation des utilisateurs: / 2
Epîtres

... Rien n'est beau que le vrai : le vrai seul est aimable ;
Il doit régner partout, et même dans la Fable :
De toute fiction l'adroite fausseté
Ne tend qu'à faire aux yeux briller la vérité.

 

Commenter

Lire la suite: Rien n'est beau que le vrai...
 

À mon jardinier

Appréciation des utilisateurs: / 1
Epîtres


Laborieux valet du plus commode maître
Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître,
Antoine, gouverneur de mon jardin d'Auteuil,
Qui diriges chez moi l'if et le chèvrefeuil,
Et sur mes espaliers, industrieux génie,
Sais si bien exercer l'art de La Quintinie ;
Ô ! que de mon esprit triste et mal ordonné,
Ainsi que de ce champ par toi si bien orné.
Ne puis-je faire ôter les ronces, les épines,
Et des défauts sans nombre arracher les racines !

 

Commentaires (1)

Lire la suite: À mon jardinier
 

A M. Racine

Appréciation des utilisateurs: / 0
Epîtres


Que tu sais bien, Racine, à l'aide d'un acteur,
Emouvoir, étonner, ravir un spectateur !
Jamais Iphigénie en Aulide immolée
N'a coûté tant de pleurs à la Grèce assemblée,
Que dans l'heureux spectacle à nos yeux étalé
En a fait sous son nom verser la Champmeslé.
Ne crois pas toutefois, par tes savants ouvrages,
Entraînant tous les coeurs, gagner tous les suffrages.
Sitôt que d'Apollon un génie inspiré

 

Commenter

Lire la suite: A M. Racine
 

A M. l'abbé Des Roches

Appréciation des utilisateurs: / 0
Epîtres


A quoi bon réveiller mes muses endormies,
Pour tracer aux auteurs des règles ennemies ?
Penses-tu qu'aucun d'eux veuille subir mes lois,
Ni suivre une raison qui parle par ma voix ?
O le plaisant docteur, qui, sur les pas d'Horace,
Vient prêcher, diront-ils, la réforme au Parnasse.
Nos écrits sont mauvais ; les siens valent-ils mieux ?

 

Commenter

Lire la suite: A M. l'abbé Des Roches
 

A M. Arnauld

Appréciation des utilisateurs: / 0
Epîtres


Oui, sans peine, au travers des sophismes de Claude,
Arnauld, des novateurs tu découvres la fraude,
Et romps de leurs erreurs les filets captieux :
ais que sert que ta main leur dessille les yeux,
Si toujours dans leur âme une pudeur rebelle,
Près d'embrasser l'Eglise, au prêche les rappelle ?
Non, ne crois pas que Claude, habile à se tromper,
Soit insensible aux traits dont tu le sais frapper ;

 

Commenter

Lire la suite: A M. Arnauld
 

Chant Sixieme

Appréciation des utilisateurs: / 2
Le lutrin


Tandis que tout conspire à la guerre sacrée,
La Piété sincère, aux Alpes retirée,
Du fond de son désert entend les tristes cris,
De ses sujets cachés dans les murs de Paris.
Elle quitte à l'instant sa retraite divine
La Foi, d'un pas certain, devant elle chemine ;
L'Espérance au front gai l'appuie et la conduit ;
Et, la bourse à la main, la Charité la suit.
Vers Paris elle vole, et d'une audace sainte,
Vient aux pieds de Thémis proférer cette plainte :

 

Commenter

Lire la suite: Chant Sixieme
 

Chant Cinquieme

Appréciation des utilisateurs: / 0
Le lutrin

 
L'Aurore cependant, d'un juste effroi troublée,
Des chanoines levés voit la troupe assemblée,
Et contemple longtemps, avec des yeux confus,
Ces visages fleuris qu'elle n'a jamais vus.
Chez Sidrac aussitôt Brontin d'un pied fidèle
Du pupitre abattu va porter la nouvelle.
Le vieillard de ses soins bénit l'heureux succès,
Et sur le bois détruit bâtit mille procès.
L'espoir d'un doux tumulte échauffant son courage,
Il ne sent plus le poids ni les glaces de l'âge ;
Et chez le trésorier, de ce pas, à grand bruit,
Vient éclater au jour les crimes de la nuit.

 

Commenter

Lire la suite: Chant Cinquieme
 

Chant Quatrieme

Appréciation des utilisateurs: / 0
Le lutrin

 
Les cloches, dans les airs, de leurs voix argentines,
Appelaient à grand bruit les chantres à matines ;
Quand leur chef, agité d'un sommeil effrayant,
Encor tout en sueur se réveille en criant.
Aux élans redoublés de sa voix douloureuse,
Tous ses valets tremblants quittent la plume oiseuse ;
Le vigilant Girot court à lui le premier :
C'est d'un maître si saint le plus digne officier ;
La porte dans le choeur à sa garde est commise :
Valet souple au logis, fier huissier à l'église.

 

Commenter

Lire la suite: Chant Quatrieme
 

Chant Troisieme

Appréciation des utilisateurs: / 0
Le lutrin


Mais la nuit aussitôt de ses ailes affreuses
Couvre des Bourguignons les campagnes vineuses,
Revole vers Paris, et, hâtant son retour,
Déjà de Mont-Lhéri voit la fameuse tour.
Ses murs, dont le sommet se dérobe à la vue,
Sur la cime d'un roc s'allongent dans la nue,
Et présentant de loin leur objet ennuyeux,
Du passant qui le fuit semblent le suivre des yeux.

 

Commentaires (1)

Lire la suite: Chant Troisieme
 

Chant premier

Appréciation des utilisateurs: / 0
Le lutrin


(extrait)

Je chante les combats, et ce prélat terrible
Qui par ses longs travaux et sa force invincible,
Dans une illustre église exerçant son grand coeur,
Fit placer à la fin un lutrin dans le choeur.
C'est en vain que le chantre, abusant d'un faux titre,
Deux fois l'en fit ôter par les mains du chapitre :
Ce prélat, sur le banc de son rival altier
Deux fois le reportant, l'en couvrit tout entier.

 

Commenter

Lire la suite: Chant premier
 

Chant Second

Appréciation des utilisateurs: / 0
Le lutrin


Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,
Pour placer un lutrin doit veiller cette nuit.

 

Commenter

Lire la suite: Chant Second
 

Satire VI

Appréciation des utilisateurs: / 3
Satires


Qui frappe l'air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ?
Est-ce donc pour veiller qu'on se couche à Paris ?
Et quel fâcheux démon, durant les nuits entières,
Rassemble ici les chats de toutes les gouttières ?
J'ai beau sauter du lit, plein de trouble et d'effroi,

Commenter

Lire la suite: Satire VI
 

Satire IV

Appréciation des utilisateurs: / 2
Satires

À M. l'abbé Le Vayer


D'où vient, cher Le Vayer, que l'Homme le moins sage
Croit toujours seul avoir la sagesse en partage,
Et qu'il n'est point de fou, qui, par belles raisons,
Ne loge son voisin aux Petites-Maisons ?
Un pédant enivré de sa vaine science,
Tout hérissé de grec, tout bouffi d'arrogance,
Et qui, de mille auteurs retenus mot pour mot,
Dans sa tête entassés, n'a souvent fait qu'un sot,
Croit qu'un Livre fait tout, et que, sans Aristote,

Commenter

Lire la suite: Satire IV
 

Satire III

Appréciation des utilisateurs: / 1
Satires


Quel sujet inconnu vous trouble et vous altère,
D'où vous vient aujourd'hui cet air sombre et sévère,
Et ce visage enfin plus pâle qu'un rentier
A l'aspect d'un arrêt qui retranche un quartier ?
Qu'est devenu ce teint dont la couleur fleurie
Semblait d'ortolans seuls et de bisques nourrie,
Où la joie en son lustre attirait les regards,
Et le vin en rubis brillait de toutes parts ?

Commentaires (1)

Lire la suite: Satire III
 

Satire II

Appréciation des utilisateurs: / 1
Satires


A M. Molière.


Rare et fameux Esprit, dont la fertile veine
Ignore en écrivant le travail et la peine ;
Pour qui tient Apollon tous ses trésors ouverts,
Et qui sçais à quel coin se marquent les bons vers.
Dans les combats d'esprit sçavant Maistre d'escrime,
Enseigne moi, Molière, où tu trouves la rime.
On diroit, quand tu veux, qu'elle te vient chercher :
Jamais au bout du vers on ne te voit broncher ;
Et sans qu'un long détour t'arreste, ou t'embarrasse,
A peine as-tu parlé, qu'elle-mesme s'y place.

 

Commenter

Lire la suite: Satire II
 

Satire I

Appréciation des utilisateurs: / 0
Satires

1660
 


Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine et son bien,

Commenter

Lire la suite: Satire I
 

Au Lecteur

Appréciation des utilisateurs: / 0
Satires

 

Au Lecteur


    Voici enfin la satire qu'on me demande depuis si longtemps. Si j'ai tant tardé à la mettre au jour, c'est que j'ai été bien aise qu'elle ne parût qu'avec la nouvelle édition qu'on faisoit de mon Livre, où je voulais qu'elle fût insérée. Plusieurs de mes amis à qui je l'ai lue, en ont parlé dans le monde avec de grands éloges, et ont publié que c'était la meilleure de mes satires. Ils ne m'ont pas en cela fait plaisir. Je connois le public. Je sais que naturellement il se révolte contre ces louanges outrées qu'on donne aux ouvrages avant qu'ils aient paru ; et que la plupart des lecteurs ne lisent ce qu'on leur a élevé si haut, qu'avec un dessein formé de le rabaisser.

 

Commenter

Lire la suite: Au Lecteur
 

Les embarras de Paris

Appréciation des utilisateurs: / 3
Satires


Qui frappe l'air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ?
Est-ce donc pour veiller qu'on se couche à Paris ?
Et quel fâcheux démon, durant les nuits entières,
Rassemble ici les chats de toutes les gouttières ?
J'ai beau sauter du lit, plein de trouble et d'effroi,
Je pense qu'avec eux tout l'enfer est chez moi :

 

Commenter

Lire la suite: Les embarras de Paris
 

Discours au roi

Appréciation des utilisateurs: / 1
Satires


Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse
N'est point le fruit tardif d'une lente vieillesse,
Et qui seul, sans ministre, à l'exemple des dieux,
Soutiens tout par toi-même, et vois tout par tes yeux,
GRAND ROI, si jusqu'ici, par un trait de prudence,
J'ai demeuré pour toi dans un humble silence,
Ce n'est pas que mon coeur, vainement suspendu,
Balance pour t'offrir un encens qui t'est dû ;
Mais je sais peu louer ; et ma muse tremblante

 

Commenter

Lire la suite: Discours au roi
 

Damon, ce grand auteur ...

Appréciation des utilisateurs: / 1
Satires

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;

Commenter

Lire la suite: Damon, ce grand auteur ...
 

A M. le marquis de Dangeau

Appréciation des utilisateurs: / 1
Satires


La noblesse, Dangeau, n'est pas une chimère,
Quand, sous l'étroite loi d'une vertu sévère,
Un Homme issu d'un sang fécond en demi-dieux,
Suit, comme toi, la trace où marchaient ses aïeux.
ais je ne puis souffrir qu'un fat, dont la mollesse
N'a rien pour s'appuyer qu'une vaine noblesse,
Se pare insolemment du mérite d'autrui,
Et me vante un honneur qui ne vient pas de lui.

 

Commenter

Lire la suite: A M. le marquis de Dangeau
 

A M. l'abbé Le Vayer

Appréciation des utilisateurs: / 0
Satires


D'où vient, cher Le Vayer, que l'Homme le moins sage
Croit toujours seul avoir la sagesse en partage,
Et qu'il n'est point de fou, qui, par belles raisons,
Ne loge son voisin aux Petites-Maisons ?
Un pédant enivré de sa vaine science,
Tout hérissé de grec, tout bouffi d'arrogance,
Et qui, de mille auteurs retenus mot pour mot,
Dans sa tête entassés, n'a souvent fait qu'un sot,

 

Commenter

Lire la suite: A M. l'abbé Le Vayer
 

A M. de Molière

Appréciation des utilisateurs: / 1
Satires


Rare et fameux esprit, dont la fertile veine
Ignore en écrivant le travail et la peine ;
Pour qui tient Apollon tous ses trésors ouverts,
Et qui sais à quel coin se marquent les bons vers :
Dans les combats d'esprit savant maître d'escrime,
Enseigne-moi, Molière, où tu trouves la rime.
On dirait quand tu veux, qu'elle te vient chercher :
Jamais au bout du vers on ne te voit broncher ;
Et, sans qu'un long détour t'arrête ou t'embarrasse,
A peine as-tu parlé, qu'elle-même s'y place.
Mais moi, qu'un vain caprice, une bizarre humeur,

 

Commenter

Lire la suite: A M. de Molière
 

Chant II

Appréciation des utilisateurs: / 2
L art poétique



Telle qu'une bergère, au plus beau jour de fête,
De superbes rubis ne charge point sa tête,
Et, sans mêler à l'or l'éclat des diamants,
Cueille en un champ voisin ses plus beaux ornements
Telle, aimable en son air, mais humble dans son style,
Doit éclater sans pompe une élégante Idylle.
Son tour, simple et naïf, n'a rien de fastueux
Et n'Aime point l'orgueil d'un vers présomptueux.
Il faut que sa douceur flatte, chatouille, éveille,
Et jamais de grands mots n'épouvante l'oreille.

 

Commenter

Lire la suite: Chant II
 

Chant I

Appréciation des utilisateurs: / 2
L art poétique

C'est en vain qu'au Parnasse un téméraire auteur
Pense de l'art des vers atteindre la hauteur.
S'il ne sent point du Ciel l'influence secrète,
Si son astre en naissant ne l'a formé poète,
Dans son génie étroit il est toujours captif ;
Pour lui Phébus est sourd, et Pégase est rétif.

 

 

Commenter

Lire la suite: Chant I
 

Chant IV

Appréciation des utilisateurs: / 0
L art poétique

Dans Florence, jadis, vivait un médecin,
Savant hâbleur, dit-on, et célèbre assassin.
Lui seul y fit longtemps la publique misère
Là, le fils orphelin lui redemande un père ;
Ici, le frère pleure un frère empoisonné.
L'un meurt vide de sang, l'autre plein de séné ;
Le rhume à son aspect se change en pleurésie,
Et, par lui, la migraine est bientôt frénésie.
Il quitte enfin la ville, en tous lieux détesté.
De tous ses amis morts un seul ami resté
Le mène en sa maison de superbe structure

 

Commenter

Lire la suite: Chant IV
 

Chant III

Appréciation des utilisateurs: / 0
L art poétique



Il n'est point de serpent, ni de monstre odieux,
Qui, par l'art imité, ne puisse plaire aux yeux ;
D'un pinceau délicat l'artifice agréable
Du plus affreux objet fait un objet aimable.
Ainsi, pour nous charmer, la Tragédie en pleurs
D'OEdipe tout sanglant fit parler les douleurs,
D'Oreste parricide. exprima les alarmes,
Et, pour nous divertir, nous arracha des larmes.

 

Commenter

Lire la suite: Chant III
 

Tout doit tendre au bon sens...

Appréciation des utilisateurs: / 0
textes poétiques

Tout doit tendre au bon sens : mais, pour y parvenir,
Le chemin est glissant et pénible à tenir ;
Pour peu qu'on s'en écarte, aussitôt l'on se noie.
La raison pour marcher n'a souvent qu'une voie.

Commenter

Lire la suite: Tout doit tendre au bon sens...
 

Il est certains esprits...

Appréciation des utilisateurs: / 2
textes poétiques


I1 est certains esprits dont les sombres pensées
Sont d'un nuage épais toujours embarrassées ;
Le jour de la raison ne le saurait percer.
Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.

 

Commenter

Lire la suite: Il est certains esprits...
 

Epitaphe

Appréciation des utilisateurs: / 1
textes poétiques

Au pied de cet autel de structure grossière
Gît sans pompe, enfermé dans une vile bière,
Le plus savant mortel qui jamais ait écrit ;
Arnauld, qui, sur la grâce instruit par Jésus-Christ,
Combattant pour l'Eglise, a, dans l'Eglise même,

Commenter

Lire la suite: Epitaphe
 

Craignez-vous pour vos vers la censure publique ?

Appréciation des utilisateurs: / 0
textes poétiques

Craignez-vous pour vos vers la censure publique ?
Soyez-vous à vous-même un sévère critique.
L'ignorance toujours est prête à s'admirer.
Faites-vous des amis prompts à vous censurer ;
Qu'ils soient de vos écrits les confidents sincères,
Et de tous vos défauts les zélés adversaires.

Commenter

Lire la suite: Craignez-vous pour vos vers la censure publique ?
 

Air

Appréciation des utilisateurs: / 1
textes poétiques

Voici les lieux charmants où mon âme ravie
Passait à contempler Silvie
Les tranquilles moments si doucement perdus.
Que je l'aimais alors ! Que je la trouvais belle !
Mon coeur, vous soupirez au nom de l'Infidèle :
Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?

Commenter

Lire la suite: Air
 
 
Jean de La Fontaine est l'auteur des Fables de La Fontaine. Jean de la Fontaine est un contemporain de Molière , Nicolas Boileau , Racine ou Corneille, Il vécurent tous sous le règne du Roi Louis XIV le roi soleil

© 2012

 

Parcourez les thèmes de poésie et citations les plus consultés

L'Amour, Aimer, Citation séduction, Saint Valentin, Homme, Femme, Poésie contemporaine, Poésie anglaise, Poésie brésilienne, Poésie ancienne,

Poésie 16ème siècle, Poésie 17ème siècle, Poésie 18ème siècle, Poésie 19ème siècle, Poésie 20ème siècle.

Réalisation Joomla