poésie poésie poésie poésie
Poésie Citation
Poésie
Photos Poètiques
Spectacle culture
Biographie
Biographie
Auteur écrivain 20ème siècle
Poésie du 20 ème siècle
Auteur écrivain 19ème siècle
Poésie du 19 ème siècle
Pièces de Théâtre
Le Théâtre
Poésies 16ème
poésie ancienne
Poésie du 16ème siècle
Poésie du 17ème siècle
Poésie du 18ème siècle
Poésie anglo-saxonne
Poeme turc
poésie brésilienne
Blagues
Blague

Poésie arrow Poésie du 16ème siècle arrow Philippe Desportes
Nos Partenaires
 
Facebook Poésie Citation
 twitter Poésie Citation feed
Fables
Fables Jean De La Fontaine
Poèmes
blog poeme
Poésie contemporaine
Forum Poesie
Concours poésie
Philosophie
Proverbe -Proverbes
Proverbe
Dictons
Dicton Dictons
Citations
Citation Citations
Soumettre une citation
Citation People
L'amour
Amour
Enfants
Enfant
halloween
Noël
Messages du forum
Roulé aux fraises
Rosa 08-02-12
Roulé aux fraises
Rosa 08-02-12
Biscuit roulé à la Fraise:
Rosa 08-02-12
Smoothie banane caramel
Rosa 08-02-12
Smoothie banane caramel
Rosa 08-02-12
slam de poésie
pilote le hot
poésie citation
Les partenaires
Plan du site
Chercher ?
 
Poesie citation flux RSS
www.poesie-citation.fr
Philippe Desportes - Les poèmes de Philippe Desportes

Philippe Desportes

Philippe Desportes est un poète baroque français diu 16ème siècle.
Philippe Desportes est né à Chartres en 1546 et mort le 5 octobre 1606. Philippe Desportes a été surnommé le « Tibulle français » pour la facilité de ses vers, Philippe Desportes attaché à la cour du roi fut lecteur de la chambre du Roi et conseiller d'État.
 
 


L'ambition

Appréciation des utilisateurs: / 3
Cléonice
L'ambition, l'avarice, l'Amour, la haine tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne.

Commenter

 

Je t'apporte, ô sommeil...

Appréciation des utilisateurs: / 3
Bergeries

Je t’apporte, ô sommeil, du vin de quatre années
Du lait, des pavots noirs aux têtes couronnées ;
Veuille tes ailerons en ce lieu déployer,
Tant qu’Alison la vieille accroupie au foyer,
Qui d’un pouce retors et d’une dent mouillée,

Commenter

Lire la suite: Je t'apporte, ô sommeil...
 

Amours de Diane 2

Appréciation des utilisateurs: / 3
textes poètiques

Las! je ne verray plus ces soleils gracieux,
Qui servoient de lumiere à mon ame egarée!
Leur divine clairté s'est de moy retirée
Et me laisse esperdu, dolent et soucieux.

Commenter

Lire la suite: Amours de Diane 2
 

Amours de Diane 1

Appréciation des utilisateurs: / 1
textes poètiques

Ma nef passe au destroit d'une mer couroucée,
Toute comble d'oubly, l'hiver à la minuict;
Un aveugle, un enfant, sans soucy la conduit,
Desireux de la voir sous les eaux renversée.

Commenter

Lire la suite: Amours de Diane 1
 

Que servirait nier chose si reconnue

Appréciation des utilisateurs: / 2
textes poètiques

Que servirait nier chose si reconnue ?
Je l'avoue, il est vrai, mon Amour diminue,
Non pour objet nouveau qui me donne la loi,
Mais c'est que vos façons sont trop froides pour moi.
Vous avez trop d'égard, de conseil de sagesse,
Mon humeur n'est pas propre à si tiède maîtresse.

Commentaires (1)

Lire la suite: Que servirait nier chose si reconnue
 

Je ne refuse point qu'en si belle jeunesse

Appréciation des utilisateurs: / 3
textes poètiques

Je ne refuse point qu'en si belle jeunesse
De mille et mille amants vous soyez la maîtresse,
Que vous n'aimiez partout, et que, sans perdre temps,
Des plus douces faveurs ne les rendiez contents :
La beauté florissante est trop soudain séchée
Pour s'en ôter l'usage, et la tenir cachée.
Mais je crève de rage et supporte au-dedans
Des glaçons trop serrés et des feux trop ardents,
Quand en dépit de moi vous faites que je sache
Le mal qui n'est point mal lorsque bien on le cache.

Commenter

Lire la suite: Je ne refuse point qu'en si belle jeunesse
 

Sur les abysmes creux des fondements poser

Appréciation des utilisateurs: / 1
textes poètiques

Sur les abymes creux des fondements poser
De la terre pesante, immobile et féconde,
Semer d'astres le Ciel, d'un mot créer le monde,
La mer, les vents, la foudre à son gré maîtriser.

Commenter

Lire la suite: Sur les abysmes creux des fondements poser
 

Sonnet spirituel 18

Appréciation des utilisateurs: / 1
textes poètiques

Je regrette en pleurant les jours mal employez
A suivre une beauté passagere et muable,
Sans m'eslever au ciel et laisser memorable
Maint haut et digne exemple aux esprits devoyez.

Commenter

Lire la suite: Sonnet spirituel 18
 

Epouvantable Nuit, qui tes cheveux noircis

Appréciation des utilisateurs: / 3
textes poètiques

Epouvantable Nuit, qui tes cheveux noircis
Couvres du voile obscur des ténèbres humides
Et des antres sortant par tes couleurs livides,
De ce grand Univers les beautés obscurcis.

Commenter

Lire la suite: Epouvantable Nuit, qui tes cheveux noircis
 

Epigramme

Appréciation des utilisateurs: / 0
textes poètiques

Je t'apporte, ô sommeil, du vin de quatre années
Du lait, des pavots noirs aux têtes couronnées ;
Veuille tes ailerons en ce lieu déployer,
Tant qu'Alison, la vieille accroupie au foyer,

Commenter

Lire la suite: Epigramme
 

Vous n'aimez rien que vous, de vous-même maîtresse

Appréciation des utilisateurs: / 1
Cléonice

Vous n'aimez rien que vous, de vous-même maîtresse,
Toute perfection en vous seule admirant,
En vous votre désir commence et va mourant,
Et l'Amour seulement pour vous-même vous blesse.

Commenter

Lire la suite: Vous n'aimez rien que vous, de vous-même maîtresse
 

Un ivoire vivant, une neige animée

Appréciation des utilisateurs: / 2
Cléonice

Un ivoire vivant, une neige animée,
Fait que mon oeil ravi ne s'en peut retirer.
Ô main victorieuse, apprise à bien tirer,
Que tu m'as de beaux traits la poitrine entamée !

Commenter

Lire la suite: Un ivoire vivant, une neige animée
 

Si la vierge Erigone, Andromède, et Cythère

Appréciation des utilisateurs: / 0
Cléonice

Si la vierge Erigone, Andromède, et Cythère,
Astres pleins d'amitié, bénins et gracieux,
Font le ciel plus aimable, et l'embellissent mieux
Que le noir Scorpion, l'Hydre et le Sagittaire,

Commenter

Lire la suite: Si la vierge Erigone, Andromède, et Cythère
 

Si la loi des amours saintement nous assemble

Appréciation des utilisateurs: / 0
Cléonice

Si la loi des Amours saintement nous assemble,
Avec un seul esprit nous faisant respirer,
L'outrage du malheur se peut-il endurer,
Qui si cruellement nous arrache d'ensemble ?

Commenter

Lire la suite: Si la loi des amours saintement nous assemble
 

Qu'on m'arrache le coeur, qu'on me fasse endurer

Appréciation des utilisateurs: / 1
Cléonice

Qu'on m'arrache le coeur, qu'on me fasse endurer
Le feu, le fer, la roue, et tout autre supplice,
Que l'ire des tyrans dessus moi s'assouvisse,
Je pourrai tout souffrir sans gémir ni pleurer.

Commentaires (1)

Lire la suite: Qu'on m'arrache le coeur, qu'on me fasse endurer
 

Nuict, mere des soucis, cruelle aux affligez

Appréciation des utilisateurs: / 2
Cléonice

Nuict, mere des soucis, cruelle aux affligez,
Qui fait que la douleur plus poignante est sentie,
Pource que l'ame alors n'estant point divertie,
Se donne toute en proie aux pensers enragez.

Commenter

Lire la suite: Nuict, mere des soucis, cruelle aux affligez
 

Misérables travaux, vagabonde pensée

Appréciation des utilisateurs: / 3
Cléonice

Misérables travaux, vagabonde pensée,
Soucis continuels, espoirs faux et soudains,
Feintes affections, véritables dédains,
Mémoire qu'une absence a bientôt effacée,

Commenter

Lire la suite: Misérables travaux, vagabonde pensée
 

Le tens leger s'enfuit sans m'en apercevoir

Appréciation des utilisateurs: / 2
Cléonice

Le tens leger s'enfuit sans m'en apercevoir,
Quand celle à qui je suis mes angoisses console :
Il n'est vieil, n'y boiteux, c'est un enfant qui vole,
Au moins quand quelque bien vient mon mal deçevoir.

Commenter

Lire la suite: Le tens leger s'enfuit sans m'en apercevoir
 

J'ai dit à mon désir : pense à te bien guider

Appréciation des utilisateurs: / 2
Cléonice

J'ai dit à mon désir : pense à te bien guider,
Rien trop bas, ou trop haut, ne te fasse distraire.
Il ne m'écouta point, mais jeune et volontaire,
Par un nouveau sentier se voulut hasarder.

Commenter

Lire la suite: J'ai dit à mon désir : pense à te bien guider
 

Enfin, l'Amour cruel à tel point m'a rangé

Appréciation des utilisateurs: / 3
Cléonice

Enfin, l'Amour cruel à tel point m'a rangé
Que ma triste dépouille en cendre est convertie,
Et votre cruauté ne s'est onc amortie,
Que mon coeur par le feu n'ait été saccagé.

Commenter

Lire la suite: Enfin, l'Amour cruel à tel point m'a rangé
 

Ô bien heureux qui peut passer sa vie

Appréciation des utilisateurs: / 0
Bergeries

Ô bien heureux qui peut passer sa vie
Entre les siens franc de haine et d'envie,
Parmi les champs, les forêts et les bois,
Loin du tumulte et du bruit populaire,
Et qui ne vend sa liberté pour plaire
Aux passions des princes et des rois !

Commenter

Lire la suite: Ô bien heureux qui peut passer sa vie
 

Douce Liberté désirée

Appréciation des utilisateurs: / 4
Bergeries
Douce Liberté désirée,
Déesse, où t'es-tu retirée,
Me laissant en captivité ?
Hélas! de moi ne te détourne !
Retourne, ô Liberté ! retourne,
Retourne, ô douce Liberté.

Commenter

Lire la suite: Douce Liberté désirée
 

D'une fontaine

Appréciation des utilisateurs: / 4
Bergeries

Cette fontaine est froide, et son eau doux-coulante,
A la couleur d'argent, semble parler d'Amour ;
Un herbage mollet reverdit tout autour,
Et les aunes font ombre à la chaleur brûlante.

Commenter

Lire la suite: D'une fontaine
 

Chanson

Appréciation des utilisateurs: / 0
Bergeries

Las ! que nous sommes misérables
D'estre serves dessous les loix
Des Hommes legers et muables
Plus que le feuillage des bois !

Commenter

Lire la suite: Chanson
 

Je l'aimais par dessein la connaissant volage

Appréciation des utilisateurs: / 1
Odes

Je l'aimais par dessein la connaissant volage,
Pour retirer mon coeur d'un lien fort dangereux,
Aussi que je voulais n'être plus Amoureux
En lieu que le profit n'avançât le dommage.

Commenter

Lire la suite: Je l'aimais par dessein la connaissant volage
 

De mes ans la fleur se déteint

Appréciation des utilisateurs: / 1
Odes

De mes ans la Fleur se déteint,
J'ai l'oeil cave et pâle le teint,
Ma prunelle est toute éblouie,
De gris-blanc ma tête se peint,
Et n'ai plus si bonne l'ouïe.

Commenter

Lire la suite: De mes ans la fleur se déteint
 

Cependant que l'honnêteté

Appréciation des utilisateurs: / 0
Odes

Cependant que l'honnêteté
Retenait ta jeune beauté
Empreinte au plus vif de mon âme,
Quand je sentais brûler mon coeur,
Je me plaisais en ma langueur,
Et nommais heureuse ma flamme.

Commenter

Lire la suite: Cependant que l'honnêteté
 

Celui que l'Amour range à son commandement

Appréciation des utilisateurs: / 2
Les amours de Diane

Celui que l'Amour range à son commandement
Change de jour en jour de façon différente.
Hélas ! j'en ai bien fait mainte preuve apparente,
Ayant été par lui changé diversement.

Commenter

Lire la suite: Celui que l'Amour range à son commandement
 

Chanson

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane


Un doux trait de vos yeux, ô ma fiere deesse !
Beaux yeux, mon seul confort,
Peut me remettre en vie et m'oster la tristesse
Qui me tient à la mort.
Tournez ces clairs soleils, et par leur vive flame
Retardez mon trespas :

Commenter

Lire la suite: Chanson
 

Elle pleurait, toute pâle de crainte

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Elle pleurait, toute pâle de crainte,
Lors que la Mort sa moitié menaçait,
Et tellement l'air de cris remplissait
Que la Mort même à pleurer eut contrainte.

Commenter

Lire la suite: Elle pleurait, toute pâle de crainte
 

Éloignant vos beautés, je vous laisse en ma place

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Éloignant vos beautés, je vous laisse en ma place
Mon coeur qui, comme moi, point ne vous laissera.
Plus tôt d'un trait doré Vénus vous blessera,
Plus tôt de vos rigueurs s'amollira la glace !

Commenter

Lire la suite: Éloignant vos beautés, je vous laisse en ma place
 

J'ai longtemps voyagé, courant toujours fortune

Appréciation des utilisateurs: / 4
Les amours de Diane

J'ai longtemps voyagé, courant toujours fortune
Sur une mer de pleurs, à l'abandon des flots
De mille ardents soupirs et de mille sanglots,
Demeurant quinze mois sans voir soleil ni lune.

Commenter

Lire la suite: J'ai longtemps voyagé, courant toujours fortune
 

L'âpre fureur de mon mal véhément

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

L'âpre fureur de mon mal véhément
Si hors de moi m'étrange et me retire
Que je ne sais si c'est moi qui soupire,
Ni sous quel ciel m'a jeté mon tourment.

Commenter

Lire la suite: L'âpre fureur de mon mal véhément
 

Las ! je ne verray plus ces soleils gracieux

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Las ! je ne verray plus ces soleils gracieux,
Qui servoient de lumiere à mon ame egarée !
Leur divine clairté s'est de moy retirée
Et me laisse esperdu, dolent et soucieux.

Commenter

Lire la suite: Las ! je ne verray plus ces soleils gracieux
 

Las ! que me sert de voir ces belles plaines

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Las ! que me sert de voir ces belles plaines,
Pleines de fruits, d'arbrisseaux et de Fleurs ;
De voir ces prés bigarrés de couleurs,
Et l'argent vif des bruyantes fontaines ?

Commenter

Lire la suite: Las ! que me sert de voir ces belles plaines
 

Ma nef passe au destroit d'une mer courroucée

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Ma nef passe au destroit d'une mer couroucée,
Toute comble d'oubly, l'hiver à la minuict ;
Un aveugle, un enfant, sans soucy la conduit,
Desireux de la voir sous les eaux renversée.

Commenter

Lire la suite: Ma nef passe au destroit d'une mer courroucée
 

Marchands, qui recherchez tout le rivage more

Appréciation des utilisateurs: / 1
Les amours de Diane

Marchands, qui recherchez tout le rivage more
Du froid Septentrion et qui, sans reposer,
À cent mille dangers vous allez exposer
Pour un gain incertain, qui vos esprits dévore,

Commenter

Lire la suite: Marchands, qui recherchez tout le rivage more
 

Ô Songe heureux et doux ! où fuis-tu si soudain

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Ô Songe heureux et doux ! où fuis-tu si soudain,
Laissant à ton départ mon âme désolée ?
Ô douce vision, las ! où es-tu volée,
Me rendant de tristesse et d'angoisse si plein ?

Commenter

Lire la suite: Ô Songe heureux et doux ! où fuis-tu si soudain
 

Quand j'approche de vous, et que je prends l'audace

Appréciation des utilisateurs: / 1
Les amours de Diane

Quand j'approche de vous, et que je prends l'audace
De regarder vos yeux, rois de ma liberté,
Une ardeur me saisit, je suis tout agité,
Et mille feux ardents en mon coeur prennent place.

Commenter

Lire la suite: Quand j'approche de vous, et que je prends l'audace
 

Prière au sommeil

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Somme, doux repos de nos yeux.
Aimé des Hommes et des dieux,
Fils de la Nuit et du Silence,
Qui peux les esprits délier,
Qui fais les soucis oublier,
Endormant toute violence.

Commenter

Lire la suite: Prière au sommeil
 

Quand nous aurons passé l'Infernale rivière

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Quand nous aurons passé l'Infernale rivière,
Vous et moy pour nos maux damnez aux plus bas lieux,
Moy pour avoir sans cesse idolâtré vos yeux
Vous pour être à grand tort de mon coeur la meurtrière.

Commenter

Lire la suite: Quand nous aurons passé l'Infernale rivière
 

S'il est vrai que le ciel ait sa course éternelle

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

S'il est vrai que le ciel ait sa course éternelle,
Que l'air soit inconstant, la mer sans fermeté,
Que la terre en hiver ne ressemble à l'été,
Et que pour varier la nature soit belle ;

Commenter

Lire la suite: S'il est vrai que le ciel ait sa course éternelle
 

Si la foi plus certaine en une âme non feinte

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Si la foi plus certaine en une âme non feinte,
Un honnête désir, un doux languissement,
Une erreur variable et sentir vivement,
Avec peur d'en guérir, une profonde atteinte ;

Commenter

Lire la suite: Si la foi plus certaine en une âme non feinte
 

Solitaire et pensif, dans un bois écarté

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Solitaire et pensif, dans un bois écarté,
Bien loin du populaire et de la tourbe épaisse,
Je veux bâtir un temple à ma fière déesse,
Pour apprendre mes voeux à sa divinité.

Commenter

Lire la suite: Solitaire et pensif, dans un bois écarté
 

Vos yeux, belle Diane, ont autant de puissance

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours de Diane

Vos yeux, belle Diane, ont autant de puissance
Qu'une arquebuse à roue, et vos sourcils voûtés,
Ce sont deux arcs turquois, qui rendent surmontés
Les coeurs qui pensent plus faire de résistance,

Commenter

Lire la suite: Vos yeux, belle Diane, ont autant de puissance
 

Rosette, pour un peu d'absence

Appréciation des utilisateurs: / 0
Diverses amours

Rosette, pour un peu d'absence,
Votre coeur vous avez changé,
Et moi, sachant cette inconstance,
Le mien autre part j'ai rangé :
Jamais plus, beauté si légère
Sur moi tant de pouvoir n'aura
Nous verrons, volage bergère,
Qui premier s'en repentira.

Commenter

Lire la suite: Rosette, pour un peu d'absence
 

Contre une nuit trop claire

Appréciation des utilisateurs: / 0
Diverses amours

Ô Nuit ! jalouse Nuit, contre moi conjurée,
Qui renflammes le ciel de nouvelle clarté,
T'ai-je donc aujourd'hui tant de fois désirée
Pour être si contraire à ma félicité ?

Commenter

Lire la suite: Contre une nuit trop claire
 

Ceux qui liront ces vers qu'en pleurant j'ay chantez

Appréciation des utilisateurs: / 0
Diverses amours

Ceux qui liront ces vers qu'en pleurant j'ay chantez,
Non pour gloire ou plaisir, ains forcé du martire,
Voyans par quels destroits Amour m'a sçeu conduire,
Sages à mes dépens, fuiront ses cruautez.

Commenter

Lire la suite: Ceux qui liront ces vers qu'en pleurant j'ay chantez
 

C'était un jour d'été de rayons éclairci

Appréciation des utilisateurs: / 1
Diverses amours

C'était un jour d'été de rayons éclairci,
J'en ai toujours au coeur la souvenance empreinte,
Quand le ciel nous lia d'une si ferme étreinte
Que la mort ne saurait nous séparer d'ainsi.

Commenter

Lire la suite: C'était un jour d'été de rayons éclairci
 

Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris

Appréciation des utilisateurs: / 0
textes poètiques

Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris !
La beauté qui me blesse, et qui tient mes esprits
En langueur continue,
Languit dedans un lit d'un mal plein de rigueur,
Son beau teint devient pâle, et sa jeune vigueur
Peu à peu diminue.

Commenter

Lire la suite: Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris
 

Arrête un peu, mon Coeur, où vas-tu si courant ?

Appréciation des utilisateurs: / 0
textes poètiques

Arrête un peu, mon Coeur, où vas-tu si courant ?
- Je vais trouver les yeux qui sain me peuvent rendre.
- Je te prie, attends-moi. - Je ne te puis attendre,
Je suis pressé du feu qui me va dévorant.

Commenter

Lire la suite: Arrête un peu, mon Coeur, où vas-tu si courant ?
 

Chaste soeur d'Apollon dont je suis éclairé

Appréciation des utilisateurs: / 1
De la jalousie

Chaste soeur d'Apollon dont je suis éclairé
Le jour comme la nuit, déité redoutable
Que la force d'Amour a connue indomptable,
Amour des autres dieux tant craint et révéré,

Commenter

Lire la suite: Chaste soeur d'Apollon dont je suis éclairé
 

Amour, tu es aveugle et d'esprit et de vue

Appréciation des utilisateurs: / 0
De la jalousie

Amour, tu es aveugle et d'esprit et de vue,
De ne voir pas comment ta force diminue,
Ton empire se perd, tu révoltes les tiens,
Faute de ne chasser une infernale peste
Qui fait que tout le monde à bon droit te déteste,
Pour ne pouvoir jouir sûrement de tes biens.

Commenter

Lire la suite: Amour, tu es aveugle et d'esprit et de vue
 

Sommeil, paisible fils de la Nuit solitaire

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours d Hippolyte

Sommeil, paisible fils de la Nuit Solitaire,
Père alme, nourricier de tous les animaux,
Enchanteur gracieux, doux oubli de nos maux,
Et des esprits blessés l'appareil salutaire :

Commenter

Lire la suite: Sommeil, paisible fils de la Nuit solitaire
 

Quand quelquefois je pense à ma première vie

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours d Hippolyte

Quand quelquefois je pense à ma première vie
Du temps que je vivais seul roi de mon désir,
Et que mon âme libre errait à son plaisir,
Franche d'espoir, de crainte, et d'Amoureuse envie :

Commenter

Lire la suite: Quand quelquefois je pense à ma première vie
 

Quand je pouvais me plaindre en l'amoureux tourment

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours d Hippolyte

Quand je pouvais me plaindre en l'Amoureux tourment,
Donnant air à la flamme en ma poitrine enclose,
Je vivais trop heureux ; las ! maintenant je n'ose
Alléger ma douleur d'un soupir seulement.

Commenter

Lire la suite: Quand je pouvais me plaindre en l'amoureux tourment
 

Pourquoi si follement croyez-vous à un verre

Appréciation des utilisateurs: / 3
Les amours d Hippolyte

Pourquoi si follement croyez-vous à un verre,
Voulant voir les beautés que vous avez des cieux ?
Mirez-vous dessus moi pour les connaître mieux,
Et voyez de quels traits votre bel oeil m'enferre.

Commenter

Lire la suite: Pourquoi si follement croyez-vous à un verre
 

Ô mon coeur plein d'ennuis, que trop prompt j'arraché

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours d Hippolyte

Ô mon coeur plein d'ennuis, que trop prompt j'arraché
Pour immoler à une, hélas ! qui n'en fait conté !
Ô mes vers douloureux, les courriers de ma honte,
Dont le cruel Amour ne fut jamais touché !

Commenter

Lire la suite: Ô mon coeur plein d'ennuis, que trop prompt j'arraché
 

Je ressemble en aimant au valeureux Persée

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours d Hippolyte

Je ressemble en aimant au valeureux Persée
Que sa belle entreprise a fait si glorieux,
Ayant d'un vol nouveau pris la route des dieux,
Et sur tous les mortels sa poursuite haussée.

Commenter

Lire la suite: Je ressemble en aimant au valeureux Persée
 

Je crois que tout mon lit de chardons est semé

Appréciation des utilisateurs: / 0
Les amours d Hippolyte

Je crois que tout mon lit de chardons est semé !
Qu'il est rude et malfait. Hé ! Dieu suis-je si tendre
Que je n'y puis durer ? je ne fais que m'étendre,
Et ne sens point venir le Somme accoutumé.

Commenter

Lire la suite: Je crois que tout mon lit de chardons est semé
 
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 60 sur 68
 
Jean de La Fontaine est l'auteur des Fables de La Fontaine. Jean de la Fontaine est un contemporain de Molière , Nicolas Boileau , Racine ou Corneille, Il vécurent tous sous le règne du Roi Louis XIV le roi soleil

© 2012

 

Parcourez les thèmes de poésie et citations les plus consultés

L'Amour, Aimer, Citation séduction, Saint Valentin, Homme, Femme, Poésie contemporaine, Poésie anglaise, Poésie brésilienne, Poésie ancienne,

Poésie 16ème siècle, Poésie 17ème siècle, Poésie 18ème siècle, Poésie 19ème siècle, Poésie 20ème siècle.

Réalisation Joomla