poésie poésie poésie poésie
Poésie Citation
Poésie
Photos Poètiques
Spectacle culture
Biographie
Biographie
Auteur écrivain 20ème siècle
Poésie du 20 ème siècle
Auteur écrivain 19ème siècle
Poésie du 19 ème siècle
Pièces de Théâtre
Le Théâtre
Poésies 16ème
poésie ancienne
Poésie du 16ème siècle
Poésie du 17ème siècle
Poésie du 18ème siècle
Poésie anglo-saxonne
Poemes turcs
poésie brésilienne
Blagues
Blague

Poésie arrow Poésie du 19 ème siècle arrow Sully Prudhomme arrow Les solitudes arrow Les caresses
Nos Partenaires
 
Facebook Poésie Citation
 twitter Poésie Citation feed
Fables Romans
Fables Jean De La Fontaine
Romans Livres
Poèmes
blog poeme
Poésie contemporaine
Forum Poesie
Concours poésie
Philosophie
Proverbe -Proverbes
Proverbe
Dictons
Dicton Dictons
Citations
Citation Citations
Soumettre une citation
Citation People
L'amour
Amour
Enfants
Enfant
halloween
Noël
Messages du forum
Le masque
julie 18-05-12
Re:Poésies pour brûleur !
charlotte 17-05-12
Re:Poésies pour brûleur !
julie 17-05-12
Re:Sensualité
julie 17-05-12
Re:Reveil
julie 17-05-12
slam de poésie
pilote le hot
poésie citation
Les partenaires
Plan du site
Chercher ?
 
Poesie citation flux RSS
www.poesie-citation.fr

Les caresses

Appréciation des utilisateurs: / 1
FaibleMeilleur 

Les caresses ne sont que d'inquiets transports,
Infructueux essais du pauvre Amour qui tente
L'impossible union des âmes par les corps.
Vous êtes séparés et seuls comme les morts,
Misérables vivants que le baiser tourmente !

O Femme, vainement tu serres dans tes bras
Tes enfants, vrais lambeaux de ta plus pure essence :
Ils ne sont plus toi-même, ils sont eux, les ingrats !
Et jamais, plus jamais, tu ne les reprendras,
Tu leur as dit adieu le jour de leur Naissance.

Et tu pleures ta mère, ô fils, en l'embrassant ;
Regrettant que ta vie aujourd'hui t'appartienne,
Tu fais pour la lui rendre un effort impuissant :
Va ! Ta chair ne peut plus redevenir son sang,
Sa force ta santé, ni sa vertu la tienne.

amis, pour vous aussi l'embrassement est vain,
Vains les regards profonds, vaines les mains pressées :
Jusqu'à l'âme on ne peut s'ouvrir un droit chemin ;
On ne peut mettre, hélas ! Tout le coeur dans la main,
Ni dans le fond des yeux l'infini des pensées.

Et vous, plus malheureux en vos tendres langueurs
Par de plus grands désirs et des formes plus belles,
Amants que le baiser force à crier : "Je meurs !"
Vos bras sont las avant d'avoir mêlé vos coeurs,
Et vos lèvres n'ont pu que se brûler entre elles.

Les caresses ne sont que d'inquiets transports,
Infructueux essais d'un pauvre amour qui tente
L'impossible union des âmes par les corps.
Vous êtes séparés et seuls comme les morts,
Misérables vivants que le baiser tourmente.




Commenter
Flux RSS des commentaires

Commenter
  • Les messages comportant des attaques verbales contre les personnes seront supprimés.
  • Vous pouvez renouveler le code de sécurité en appliquant un rafraîchissement à votre navigateur.
  • Appliquer cette méthode de rafraîchissement si vous avez entré un mauvais code de sécurité.
  • Le site est maintenant en Dofollow les commentaires doivent être argumentés et valables.
  • Pour qu'un commentaire soit validé, pas de commentaire du type : super poème merci ....
Nom
E-mail
Site web
Titre
BBCode:Web AddressEmail AddressLoad Image from WebBold TextItalic TextUnderlined TextQuoteCodeOpen ListList ItemClose List
Commentaire

Code:* Code
Je désire être prévenu par mail des commentaires qui suivront

 
< Précédent   Suivant >
 

© 2012

 

Parcourez les thèmes de poésie et citations les plus consultés

L'Amour, Aimer, Citation séduction, Saint Valentin, Homme, Femme, Poésie contemporaine, Poésie anglaise, Poésie brésilienne, Poésie ancienne,

Poésie 16ème siècle, Poésie 17ème siècle, Poésie 18ème siècle, Poésie 19ème siècle, Poésie 20ème siècle.

Réalisation Joomla