poésie poésie poésie poésie
Poésie Citation
Poésie
Photos Poètiques
Spectacle culture
Biographie
Biographie
Auteur écrivain 20ème siècle
Poésie du 20 ème siècle
Auteur écrivain 19ème siècle
Poésie du 19 ème siècle
Pièces de Théâtre
Le Théâtre
Poésies 16ème
poésie ancienne
Poésie du 16ème siècle
Poésie du 17ème siècle
Poésie du 18ème siècle
Poésie anglo-saxonne
Poeme turc
poésie brésilienne
Blagues
Blague

Poésie arrow Poésie du 20 ème siècle arrow Charles Gill arrow À Dellius
Nos Partenaires
 
Facebook Poésie Citation
 twitter Poésie Citation feed
Fables
Fables Jean De La Fontaine
Poèmes
blog poeme
Poésie contemporaine
Forum Poesie
Concours poésie
Philosophie
Proverbe -Proverbes
Proverbe
Dictons
Dicton Dictons
Citations
Citation Citations
Soumettre une citation
Citation People
L'amour
Amour
Enfants
Enfant
halloween
Noël
Messages du forum
Re:Une idée de décoration de votre plat...
Paris 10-02-12
Re:La lavande, un trésor de bienfaits
Paris 10-02-12
Re:Les Cheveux
Paris 10-02-12
Re:Les Cheveux
Paris 10-02-12
Re:Les Cheveux
Julie 10-02-12
slam de poésie
pilote le hot
poésie citation
Les partenaires
Plan du site
Chercher ?
 
Poesie citation flux RSS
www.poesie-citation.fr

À Dellius

Appréciation des utilisateurs: / 1
FaibleMeilleur 

 
Souviens-toi, Dellius, dans l’épreuve et la peine,
Dans les félicités que le sort peut offrir,
De conserver une âme également sereine,
Car il te faut mourir ;

 


Soit que ton cœur, sans trêve ait langui de tristesse,
Soit que, loin des tracas, tu te sois réjoui,
Buvant, couché sur l’herbe en des jours de liesse,
Le Falerne vieilli.

À l’ombre hospitalière où frémit la ramure
Du peuplier d’argent et du pin orgueilleux,
Au bord de ce ruisseau fugitif qui murmure
Dans son lit sinueux,

Ordonne d’apporter les parfums et l’amphore,
Et du riant rosier les éphémères Fleurs,
heureux vivant ! tandis que le permet encore
Le noir fil des trois Sœurs.

Il faudra le quitter ton domaine splendide,
Ta villa que le Tibre arrose de flots d’or
Il faudra la quitter ! Un héritier avide
Comptera ton trésor.

Qu’importe que tu sois issu de race infime
Ou riche et descendant de l’antique Inachus,
Ou bien sans autre toit que l’azur, ô victime
De l’implacable Orcus !

Nous sommes tous poussés au même précipice ;
Car, de l’urne sorti, notre destin mortel
Nous jette tôt ou tard dans la barque qui glisse
Vers l’exil éternel.

 




Commenter
Flux RSS des commentaires

Commenter
  • Les messages comportant des attaques verbales contre les personnes seront supprimés.
  • Vous pouvez renouveler le code de sécurité en appliquant un rafraîchissement à votre navigateur.
  • Appliquer cette méthode de rafraîchissement si vous avez entré un mauvais code de sécurité.
  • Le site est maintenant en Dofollow les commentaires doivent être argumentés et valables.
  • Pour qu'un commentaire soit validé, pas de commentaire du type : super poème merci ....
Nom
E-mail
Site web
Titre
BBCode:Web AddressEmail AddressLoad Image from WebBold TextItalic TextUnderlined TextQuoteCodeOpen ListList ItemClose List
Commentaire

Code:* Code
Je désire être prévenu par mail des commentaires qui suivront

 
< Précédent   Suivant >
 

© 2012

 

Parcourez les thèmes de poésie et citations les plus consultés

L'Amour, Aimer, Citation séduction, Saint Valentin, Homme, Femme, Poésie contemporaine, Poésie anglaise, Poésie brésilienne, Poésie ancienne,

Poésie 16ème siècle, Poésie 17ème siècle, Poésie 18ème siècle, Poésie 19ème siècle, Poésie 20ème siècle.

Réalisation Joomla