poésie poésie poésie poésie
Poésie Citation
Poésie
Photos Poètiques
Spectacle culture
Biographie
Biographie
Auteur écrivain 20ème siècle
Poésie du 20 ème siècle
Auteur écrivain 19ème siècle
Poésie du 19 ème siècle
Pièces de Théâtre
Le Théâtre
Poésies 16ème
poésie ancienne
Poésie du 16ème siècle
Poésie du 17ème siècle
Poésie du 18ème siècle
Poésie anglo-saxonne
Poeme turc
poésie brésilienne
Blagues
Blague

Poésie arrow Poésie du 19 ème siècle arrow Charles guérin arrow Qu'on ouvre la fenêtre au large...
Nos Partenaires
 
Facebook Poésie Citation
 twitter Poésie Citation feed
Fables
Fables Jean De La Fontaine
Poèmes
blog poeme
Poésie contemporaine
Forum Poesie
Concours poésie
Philosophie
Proverbe -Proverbes
Proverbe
Dictons
Dicton Dictons
Citations
Citation Citations
Soumettre une citation
Citation People
L'amour
Amour
Enfants
Enfant
halloween
Noël
Messages du forum
Salade
France 12-02-12
Re:Une idée de décoration de votre plat...
Paris 10-02-12
Re:La lavande, un trésor de bienfaits
Paris 10-02-12
Re:Les Cheveux
Paris 10-02-12
Re:Les Cheveux
Paris 10-02-12
slam de poésie
pilote le hot
poésie citation
Les partenaires
Plan du site
Chercher ?
 
Poesie citation flux RSS
www.poesie-citation.fr

Qu'on ouvre la fenêtre au large...

Appréciation des utilisateurs: / 1
FaibleMeilleur 


Qu'on ouvre la fenêtre au large, qu'on la laisse
Large ouverte à l'air bleu qui vient avant la nuit !
Je voudrais, ah ! marcher autour de moi sans bruit,
Entendre ce que dit l'automne à ma tristesse ;
Car voici la saison où la sève s'épuise.

 


C'est un des derniers soirs de septembre ; la brise
Promène sur les champs les cheveux de la Vierge ;
L'ombre des peupliers est longue sur les berges ;
L'herbe humide vacille et tombe au fil des faux ;
Les feuilles des rameaux frissonnent, le ruisseau
Bouillonne au loin d'écluse en écluse ; on entend
L'écho sourd des fléaux qui s'abattent sur l'aire,
Des voix, des pas d'enfants qui font craquer les faines.
Soirs de l'automne, soirs de douceur tendre et claire !
Septembre met l'anneau d'or rouge au doigt de l'an.
Vous qui passez là-bas, connaissez-vous ma peine,
La peine que je porte au fond de l'âme ? Elle est
Pâle comme un soleil déclinant sur la vigne,
Fraîche comme le grès d'une jarre de lait,
Et frémissante aussi comme un duvet de cygne.
Peine qu'on ne saurait nommer, chagrin sans cause
D'orphelin qu'à la nuit nulle chanson ne berce,
Pareille sous les pleurs aux fléchissantes roses
Dont le calice est lourd de pluie après l'averse,
Ma peine qui jadis ressemblait à l'hostie
Eblouissante et nue au coeur de l'ostensoir,
Cette peine est vraiment trop obscure ce soir :
Qu'on ouvre la fenêtre au large, sur la vie !

 




Commenter
Flux RSS des commentaires

Commenter
  • Les messages comportant des attaques verbales contre les personnes seront supprimés.
  • Vous pouvez renouveler le code de sécurité en appliquant un rafraîchissement à votre navigateur.
  • Appliquer cette méthode de rafraîchissement si vous avez entré un mauvais code de sécurité.
  • Le site est maintenant en Dofollow les commentaires doivent être argumentés et valables.
  • Pour qu'un commentaire soit validé, pas de commentaire du type : super poème merci ....
Nom
E-mail
Site web
Titre
BBCode:Web AddressEmail AddressLoad Image from WebBold TextItalic TextUnderlined TextQuoteCodeOpen ListList ItemClose List
Commentaire

Code:* Code
Je désire être prévenu par mail des commentaires qui suivront

 
< Précédent   Suivant >
 

© 2012

 

Parcourez les thèmes de poésie et citations les plus consultés

L'Amour, Aimer, Citation séduction, Saint Valentin, Homme, Femme, Poésie contemporaine, Poésie anglaise, Poésie brésilienne, Poésie ancienne,

Poésie 16ème siècle, Poésie 17ème siècle, Poésie 18ème siècle, Poésie 19ème siècle, Poésie 20ème siècle.

Réalisation Joomla