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Vos poémes
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LE SPECTACLE ENCHANTEUR ................
-serais-ce les frustrations ,qui prenaient le pas sur la bonne humeur....., serais-ce ,les complexes , que nous ensevelissons , sous des tonnes ce pitreries ,,qui remontent à la surface...., serais-ce , enfin l'autoderision ,derriere laquelle , on se barricade , contre certaines blessures...., qui nous gachent , en secret l'existence ....,
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le spectacle enchanteur
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Monia Belazi
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Madame la pluie Venez par ici M’arroser le cœur Qu’il y pousse des Fleurs
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Dr Météo
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Monia Belazi
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Dame cocci, un jour se vit, Dans le miroir d’une goutte de pluie. Elle sursauta , pleura et dit : « Moi, la sanguine coccinelle Je me croyais très belle Mais ces points noirs partout Ne m’embellissent pas du tout !
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DAME COCCI ...
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Monia Belazi
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Lorsque tu parais, altier
Abdique ma volonté
Et je me soumets.
Lorsque ta voix glisse
Son timbre liquide en moi
Et que, chaude, elle tisse
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Passion
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Monia Belazi
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Mon enfant, je t’ai portée en moi
Et nourrie de mes émois
Et quand tu as vu le jour
Mon lait a eu un goût d’Amour
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Confession
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Monia Belazi
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Quand je t’ai vu Je me suis souvenue Que j’avais une âme Et je l’ai aperçue Dans tes yeux nus Oh ! quel drame ! Enfermée à double tour Au fin fond de ma tour
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Rencontre
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Monia Belazi
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Les passions rabougries
Mon cœur est un cimetière Suspendu entre ciel et terre. Des mots mort-nés le pourrissent. Les gens bien me maudissent. Je suis la charogne de Baudelaire. Mon cœur est un ilot de non-temps Où les vieilles passions enterrées Se laissent parfois aller à vivre Alors je tangue comme le bateau ivre
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Les passions rabougries
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Monia Belazi
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Magie blanche
L’hiver ne sait plus que faire Il a perdu son identité La main de l’automne lui verse Un vent nostalgique et des feuilles d’or Qui craquent, voient loin Et reviennent se coller à certains visages Puis repartent, enrichies de nouvelles histoires
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Magie blanche
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Monia Belazi
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Ouvre-moi tes bras Ce soir, j’ai besoin de toi J’ai besoin de ta douceur De sentir ton odeur De fermer les yeux
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Ce soir…
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Monia Belazi
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Sans éclat
Si je pouvais partir Je t’aurais dit tes quatre vérités Je t’aurais claqué des portes au nez Si je pouvais partir J’aurais cassé la vaisselle Et déchiqueté mes dentelles J’aurais crié tant et si bien Que j’aurais eu les voisins pour témoins De tes bassesses, de tes trahisons
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Sans éclat
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Monia Belazi
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L’adieu
O chambre, tes murs se souviennent O lit, tes cotes brisées me contiennent O toit, que j’ai si longtemps fixé Jusqu’à ce que ma douleur t’ait traversé Souvenez-vous de moi Même si le silence est votre loi Parlez !
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L’adieu
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Monia Belazi
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Page
blanche, immaculée
Je viens à
toi.
Page loyale,
page offerte
Contiens-moi.
Dis,
sauras-tu
Me laisser
te parcourir
Sans te
lasser ?
Dis,
pourras-tu,
Toute
entière me contenir
Sans me
serrer ?
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Union sacrée
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Monia Belazi
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Le printemps
fait ses Fleurs sans mes vers
Et mes vers
moisissent aux fonds des tiroirs ! Le ciel est
d’un bleu si vert Et mes pages
n’ont rien à y voir !
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Le poète incompris
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Monia Belazi
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Quitte-moi
doucement
Au jour le
jour, à petit feu
Quitte-moi
hypocritement
Laisse-moi
peu à peu…
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Quitte-moi
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Monia Belazi
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Pardonne-moi d’avoir cru Aimer
Avant de te rencontrer
Et d’avoir vécu ça et là
Des bonheurs de quatre sous
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Pardonne-moi
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Monia Belazi
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Il t’a suffit d’un mot fou Pour me semer dans le cœur Ce germe de Bonheur. Je l’arrose de mots doux Et parfois de mes pleurs. Le germe se fait tige Et il lui pousse des feuilles… J’ai eu le vertige A la première Fleur. Nul besoin de butiner Ton miel se laisse couler De gynécée à androcée Et la corolle chaque soir Se ferme sur mille secrets. Commenter |
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Pour toujours…
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