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et la Terre est immense...

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et la Terre est immense...

                          et sorti vers l'air vaste :
(la pluie illuminante et lourde emplit les mers)
d'eux, qui quadrupédant longtemps manqua des Astres
Tout l'errant mouvement agitant aux désastres
des monts dévastateurs d'éperdus ! éperdu
arrête dans l'instant là nouveau, qui lent vente
de murmure sur leur doute hèlant ardu.

 



et de même inquiets, des parentages donnent
aux horizons l'appel divers de hauts sanglots
(va hâte et houle la vie ! et vont les galops)
et des allers d'un ordre vaste et long ordonnent
alentour l'aventure de vie et de vent :

Tandis qu'épeurant loin des vols de leurs voltiges
aux vertiges un départ oiselant :
dans les végétations de pétales et
du vent, de nouveaux Advenus vont virants et
de doigts d'âpretés aggrippent et vont !...
                                          En suite
multipliant la quête du vœu génital
quand devient du vivant Tressaillement la suite.

XII

                                   et grands !
Tandis qu'épeurant loin des vols de leurs voltiges
aux vertiges un départ oiselant :
                                et grands
en les droitures qui plus haut outrent en sorte
végétant d'âges et longtemps nueusement
ondant le mouvement nuant de nuits, d'où sorte
le viariant vironnement par les grands doigts
(cri d'être et d'ire quimeurtrisse au moment !)
du haut vertige quadrumane : en les droitures
des végétaux géants lointains dans les natures
les nouveaux Advenus vont et vont, dont l'exploit
                                      croîsse...

(L'humidité vivante est un pullulement)

Tout le moment est un sanglot d'épais pétales
couvrant d'arôme houleux et de ventements
la population en des sourdonnements
d'Antérieur, quadrupédante...

                               Matinales
désorientent vers des longtemps amples leurs
aventures les mers, et ouverts etmeilleurs
les vœux d'Astre ont ardé saturant les pétales
les vœux d'Astre ont ardé sur le monde plus droit
élevant l'instant pur,
                      et monte la sveltesse !

Mais,
      (cet instant qui soit apte à qu'évanouis
en lui ! soustraire haut des Yeux exempts d'ennuis
en est plus haut épié)
                      des poings de natales
vigueurs appréhendant les stipes (haut vitales
les ailes !) d'autres vont ordinaires et droits
et nouveaux quant aux pieds dont non prenants
                                      les doigts :
et haute, leur Tête d'intelligente angoisse

d'Yeux, perpétuellement ! nouvellement là
ils montent de la masse des apétits à
cri d'être et d'ire qui meurtrisse !

et puissantes et voulantes parmi l'altesse
des grands stipes, apertement érigent et
ouvrent une rupture ensanglantée en l'âpre
et garant poil que le diurne vent diapre
les volontés de génitoires et vulve !
                                     et
(en suite du vivant Tressaillement, en suite)

apertement devient l'unité d'une Loi.

vœu de Transport lent immanent à un volume
et au longtemps d'advenir qui dans lui-même ! est
qui n'a point et l'Avent et le Terme, et n'est lentes
qu'œuvres d'événements en l'immense et l'augment :

vœu de Transport lent immanent à un volume :
Amour — germe dans lui de lui germant — Amour...

Au vallon de La vie où le Millier agite :

Dans l'âge des natures longues ! cet Astre et
les astres illimités de nuit et de nues
nuaient les Yeux : et dénoués ont amples et
environnants erré les gestes d'immortelle
hauteur, longtemps avérant l'Homme :
                                 déhérents !
ils montent déhérents de la nuit qui perpètre
la masse des appétits lourde d'ire et d'être
ces Advenus :
                  et la Tête haute en l'exploit
de haut voir aux songes d'horizon, lent et droit !
Tourne l'envie au loin que d'elle apprendrait-elle...

Ils adorent la sûreté de l'Astre grand.

Hésitants,
    (car la mort ! quand meurt d'être ardent l'Astre
à leurs Yeux, et qu'en mouvement naissant mourant
luit la nuit de lueurs, ah ! qui met en mémoire
d'autres morts d'où naissaient de reptants végétaux)
Hésitants sous le doute horizontal, cri d'être
et d'ire !
          et pleins de plainte et sursautant en peurs
(et la mort et la mort et la mort et la mort)
de ne plus voir de leurs Têtes élévatoire
ardre et monter le générateur :
longtemps des mêmes Yeux muets qu'aux animaux
inquiets, ils avaient loin douté...

Mais de qui survivait au mâle désastre :
                          l'Astre ! l'Astre !
ils adorent la sûreté de l'Astre grand.

et en mêlant, qui survit au mâle désastre !
la vertu qui de haut éverse de splendeur
l'ustion qui produit parmi la Solitude
à l'immense vertu prolique en plénitude
(cri d'être et d'ire qui meurtrisse !) ah ! unissant
longue l'imparité des ventres : ils ont en
gloire d'elles-mêmes, des uns dans quelque os
                                           âpre
ouvré, par aigus stigmates longs d'où diapre
leur monstruosité qui long ouvre et dressa
ires de sang ! génitoires et vulve à l'Astre
ruisselant —
            cri d'être et d'ire qui meurtrisse, ah !

Au vallon de la Vie où le Millier agite :

un vent lent et vagueur et qui n'est inquiet
loin émet la nouvelle évidente qui stride :


et pour l'émute saltigrade, Tous viendront :
et mêlant, qui survivent à leur long désastre !
à l'Astre, à l'Astre ! cet élan dont ils vvront
des ovaires ouverts et génitoires :

                               — « Astre !
Tout Te le doit, qui nourris de vie, ô Toi ! le
prosternement lent et redressé hèlant, quand

Tout on Te voit issant d'où vers nous au haut ! de
pitié de lumière et de pétales virant —
cri d'être et d'ire, ah qui meurtrisse ! quand on Te
voit.

      Astre ! du minuit et gel quisors vainquant :
Toi ! mourant qui nais perpétuellement, Te
haussant d'où Tu ne mourus (d'où viens-Tu) virant !

Qui ! vainquant la mer plane au haut d'air de
longtemps etmets un vent doux dans les plantes, quand
Tout on Te voit issant d'où vers nous !
                                       Toi qui Te
lèves et T'ouvres, Astre et pétales virant !
et (cri d'être et d'ire, ah ! qui meurtrisse !) qui, Te
haussant, lèves et ouvres un sanglot : vainquant !

Tout Te le doit, qui nourris de vie, ô Toi ! le
prosternement lent et redressé hèlant, quand

Tout on Te voit issant d'où vers nous au haut! de
pitié de lumière et de pétales, virant ! » —


Un vent lent et vagueur et qui n'est et ne ride
loin émet la nouvelle évidente qui stride
que le Mieux monte, et interroge...

                               Déhérents !
ils montent déhérents de la nuit qui perpètre
la masse des appétits lourde d'ire et d'être :

quand en les lourds midis grandis haut stridule et
Titille qui n'alentisse d'air qui dure, et !
grandie erratile et multiple d'éveils, stride
mixte, plainte et splendeur ! la plénitude aride —

au vallon de la Vie où le lent Millier, est !

 




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