La pluie illuminante et lourde dégénère |
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La pluie illuminante et lourde dégénère
et dans elle,
pendant qu'aux nuages durants
un sinistre d'éparres lourd ouvre et envoie :
Toutes en perpétuité d'ardents Torrents
Tonnent, iginition lourde de laps striants —
Toutes qui haut mouvaient : les pesanteurs ouvrantes.
En vain d'ignition plus ouvrante d'ardeurs :
Qui dévaste (soustrait à appel magnétique
aux origines ailleurs vastement virant)
et émeut d'ardeurs nouvelles et d'élan grand
l'élan demétal des heurts dont plus haut agirent
les mouvements : le heurt d'éruption ouvre et
envoie,
(la pluie illuminante et lourde dégénère)
et dans longtemps l'éparre et le Tonnerre
itérativement vaporise...
Mais dans
la pluie et mer où lent noieront les monts qui girent
de derniers levers droits au haut luxuriants
dure, qui dure lent en ardeurs qui n'ouvrirent !
le métal d'élan des heurts grands et leurs Torrents —
et dans la mer où lent noieront les monts ardents
(la pluie illuminante et lourde dégénère)
en œuvre agirent et demeurent des gisements...
II
En des monts et vallons aux lueurs misérables...
Après la nue dont l'amas morne ne s'est
ouvert de plus d'un doute en ustions d'air, et
de plus d'un doute en la longueur nûment perdante
Transversale, et en sinistres d'éruptions
Trouants : dans avent lent de variations
radieuses d'un air,
c'est qui palpite allante
immensément par monts et la mer hasardante
quand divergeant en diurne et long glissement
d'aridités mouvantes qui des nuits déduisent :
c'est une aurore lourde de nuits et d'eaux, à
intervalle...
Lors que, par les îles qui luisent
universellement monts droits et longs dans la
mer de longtemps : la mer de vagues générales
est et vaque de laps pesants, et mêmement.
Tonnent, dirompant a stagnation : ouvrantes
en vain d'ignition plu souvrante d'ardeurs
Tonnent levantes les ardeurs, et luxurient —
et lourd, l'air et la mer meuvent des airs pesants...
Allument les éparres !
(la pluie illuminante et lourde dégénère)
et monte heurt de heurts l'élan d'éruptions
quand ! allégeant vaste
lourd agirent et demeurent des gisements :
et aux vents ardents de heurts en nuits qui varient
quand ! ouvrant éruptives en sommets épars
les îles dont des îles en nuits luxurient
et n'exhaussant ailleurs, qui n'irruent en parts
aux eaux dans virements d'orages haut girantes !
que les dépôts pétrés de primes gisements :
Tonnent !
Tonnent levantes les ardeurs, et luxurient.
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