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Torrentielles quand en leurs stipes, les eaux

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Torrentielles quand en leurs stipes, les eaux
Terrestres multiplement des monts vont et vaguent :
Torrentueuses et longtemps nueuseemnt
Très hautes, et plus haut qui de pétales pleuvent —


(Titille qui n'alentisse la lourdeur, et
grandie erratile et multiple d'éveils stride)

 


Torrentueuses lent les végétations
Très hautes !de pétales grands ondent ruptiles...




Des saltigrades doux n'iront plus vers les mers :
et ventant de lumière la stupeur, ouverte
des longs irradiements d'ailes grêles à perte !
pratiquent-ils l'erreur d'un vol agitateur :


ce pendant qu'à sauts grêles dans la pesanteur
morne, leur aile qui multiple d'éveils stride


plus qu'à voler est apte à palpiter...

et en le lourd venir grandi lent stridule et
Titille qui n'alentisse d'air qui dure, et !
grandie erratile etmultiple d'éveils, stride
mixte, splendeur et plainte — la plénitude...

                                        et meut
la vitalité vironnante —
                         et loin de Terres
et vers les grands pétales d'agitations :
Terminaux et divers par adaptations
des sortis de leur sort porteront l'amplitude
aigus et larges !

                  Titille la plénitude...



VIII


Torrentielles quand en les stipes, les eaux
Terrestres multiplement des monts vont et vaguent :

Haut véhémentement vers la ventée et des
ustions d'air et des longueurs nûment perdantes
Tressaillantes d'autres et ardents errements !
la végétation monte de mouvements...

et, d'agitations et grand pleuvant ruptiles
de pétales :
                        parmi les heurts d'éruptions
à sursauts magnétiques soustraits ! et pendantes
d'instants, et droites là de sinistre mouvant —
inhument leur ondant horizon de grand vent
Les masses végétant en orages...

                                   Mais plante
et meut la vitalité pullulante, allante...

                                       Nuant
les hautes ondes de nuit vive, versatiles
quand vont et évaguent des vitesses :
Montés des eaux vers le vent dont ils ne mourront !
du ventre et multipodes (et à pulsatiles
et plats irradiements évague leur divers
parentage) : montés au vent dont ils ne meurent
et massant de hauts nœuds d'épaisseurs, reptent aux
stations de nouveaux Advenus
                             dont vient luire
l'air muant : et lors qu'est adéquate à quoi meut
de vaquante stupeur leur ventre lourd, et meuvent
d'ire, et qui luise et meurtrisse en dardant ! de leurs
multipliés Têtes d'angles et vertex d'ire
les volitions lentes et liant — leur voix...


et repte aux stations leur masse haute, et pleuvent
pétales les végétations...
                                   Dont luiront
moite Terre et stipes au plus haut, que noueront
des noûures vivantes qui luisent :
                                     vient luire
de multipliés Têtes d'angle et vertex d'ire
la volition liante en reptants émois
long agitant : et longs algides qui demeurent...

IX


                            ce pendant qu'en
ininterrompue option devient en suite
multipliant la quête du vœu génital
la suite du vivant Tressaillement, en suite :

Muant la pesanteur de vertiges latents...
imminentes et de leurs Têtes d'angles, dure
ire aux pullulements moites ! —
et qui luisent et meurtrissent droit ! des splendeurs
reptiles algidement reptent
                                        et diapre
de multipliés Têtes d'angle et vertex âpre
aux stipes — leur noûure d'instants et qui luit
captieusement..



                       Mais il est en aventure
cahots et sauts ! parmi l'âge des végétants :


que mal quadrupétant par des géométries
longipèdes et mal adroites,
Triturant plus avant de Terrains aux galops
                           de nouveaux
Advenus, à grands exils et en des peurs nues
cahots et sauts ! vont dans Terres et dans îlots
errants de rauqueurs...

                       Mais il est en aventure
qu'en déploiement hors vent de vol usurpateur :
par des irradiements vastes et pulsatiles
Travaillant à grandes ailes l'air au loin d'îles —
Aléatoirement ailés au loin levant
(et le vent et le vent et le vent et le vent)
aléatoirement ailés de nuits doigtées
de nouveaux Advenus à l'altitude issant
agitent le destin d'angulaires montées :
Tant ! que nul doute est dans le vol usurpateur
et qu'un stagnant désert n'est pas, qui d'ouverture
d'ailes ne palpite de lumière et nuits,
                                         quand :
Aléatoirement ailés de nuits doigtées —


(ouïs ! ouïs aux nues et nues où
Tirent-ils d'aile immense qui vire d'heure, ou
de lamentation houle)

aléatoirement ailés de nuits doigtées
de nouveaux Advenus à l'altitude issant
agitent le destin d'angulaire montées :
                                vent et ventées.

X


Ouïs ! ouïs aux nues haut et nues où
Tirent-ils d'aile immense qui vire...

                                   et quand vide
et vers les grands pétales dans l'air plus aride —

(et en le lourd venir grandi lent stridule et
Titille qui n'alentisse d'air qui dure, et !
grandie erratile et multiple d'éveils, stride
mixte, plainte et splendeur ! la plénitude aride)

et vers les grands pétales d'agitations
lors évanouissait un vol ardent qui stride...

(des saltigrades doux n'iront plus vers les mers...)


Mais ouïs ! ouïs haut et lors un doux et vaste
éploiement viateur ouvrant : qui vinrent là
de qui planaient (vent et vent et vent et ventées)
aléatoirement ailés de nuits doigtées
Tirent d'aile avivant diaphanéités
de nouveaux Advenus :
                     et par l'instant qu'allume
(ouïs ! ouïs haut ou au loin d'eaux) le départ :
une luisante erreur et de vent et de plume
va droit ! et vire issante en aventure du
gré silent d'aller droit, et vire.
                                   Un laps palpite
et plane, qui porte le doute de limite...

et par delà l'amas multiple et pullulant
de sourdonnements et de voix grand ullulant
à de meuglantes, haut : et lors qu'est adéquate
à quoi meuvent de stupeur et d'ire des peurs
et aigus appétits — une épouvante,
                                     et mate
(Va hâte et houle la vie ! et vont les galops)
quand déroute une émigration de galops
mieux quadrupédant haut par des géométries
longipèdes et mal adroites :

et par delà la mer et la mer et les eaux
(ouïs ! ouïs aux nues) hors d'une limite :

un départ oiselant part et meurt aux splendeurs.

XI


Mieux quadrupédant haut par des géométries
longipèdes et mal adroites...


De mont d'élan nu, haut ! et des monts : et qui des
derniers heurts ardant vaste ! éploie et multiplie —
(en Torrents des lueurs d'aigus heurts et Torrents)
un sursaut loin multiple en nuit lourde et de stries
irrite et rompt l'orage des nuits imminent
de désastres dans une déroute vivante
irruants ! quand la mer de spumants heurts haut vente
(et le vent et le vent et le vent et le vent)
et les Terres ardentes haute en mouvant
                                 luxurient...
Triturant plus avant de Terrains aux galops...
cahots et sauts (de rapides noûures lient


et déliantes reptent en hispides peurs) :
Tout...
       cahots et sauts ! et éventrements d'aiguës
douleurs aux végétaux et ! véhémentement
en la silvestre nuit et des déserts nuement
et des ondes et leur allure, qui vont — nues
et haletantes épouvantes dans le vent :
Tout...
       cahots et sauts ! et lointains mouvant nuit nues
de vie épave et qui pantèle dans le vent :
Tout l'errant mouvement agitant aux désastres
des monts — quadrupédant en des voix longues meut.

 




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