Les poésies et poèmes de Sabine Sicaud Poèmes de Sabine Sicaud Les poésies de Sabine Sicaud ont écrits dans sa jeunesse .Sabine Sicaud (né en 1913, mort en 1928) est morte à 15 ans certainement d'une ostéomyélite. Ses poèmes sont d'une qualité remarquable. Sabine Sicaud La poésie de Sabine Sicaud
|
|
Chemins
|
|
Ne pas se rappeler en suivant ce chemin...
Ne pas se rappeler... Je te donnais la main.
Nos pas étaient semblables,
Nos ombres s'accordaient devant nous sur le sable,
Nous regardions très loin ou tout près, simplement.
Commenter |
|
Lire la suite:
Le chemin de sable
|
|
|
Chemins
|
|
Amour, mon cher Amour, je te sais près de moi
Avec ton beau visage.
Si tu changes de nom, d'accent, de coeur et d'âge,
Ton visage du moins ne me trompera pas.
Les yeux de ton visage, Amour, ont près de moi
La clarté patiente des étoiles.
Commentaires (1) |
|
Lire la suite:
Le chemin de l'amour
|
|
|
Chemins
|
|
Un seul coeur ? Impossible
Si c'est par lui qu'on souffre et que l'on est heureux.
On dit : coeur douloureux,
Coeur torturé, coeur en lambeaux -
Commenter |
|
Lire la suite:
Le chemin de crève-coeur
|
|
|
Chemins
|
|
Le vieux chemin creusé d'ornières ?
Il a trop plu.
Le vieux chemin de la Carrière,
Celui du vieux moulin qui ne moud plus,
Le chemin du Seigneur qui n'a plus de château,
Le chemin du Bourreau,
Le chemin de la malle-poste,
Commenter |
|
Lire la suite:
Le chemin creux
|
|
|
Chemins
|
|
Pour qui vous a-t-on faits, grands chemins de l'Ouest ?
chemins de liberté que l'on suppose tels
et qui mentez sans doute...
Commenter |
|
Lire la suite:
Chemins de l'ouest
|
|
|
Premiers poèmes)
|
|
Vous laissez tomber vos mains rouges,
Vigne vierge, vous les laissez tomber
Comme si tout le sang du monde était sur elles.
Commenter |
|
Lire la suite:
Vigne vierge d'automne
|
|
|
Premiers poèmes)
|
|
Vous vous tendez vers moi, vertes petites mains des arbres,
Vertes petites mains des arbres du chemin.
Pendant que les vieux murs un peu plus se délabrent,
Que les vieilles maisons montrent leurs plaies,
Vous vous tendez vers moi, bourgeons des haies,
Verts petits doigts.
Commenter |
|
Lire la suite:
Premières feuilles
|
|
|
Premiers poèmes)
|
|
Entends la chanson de l'eau...
Comme il pleut, comme il pleut vite !
Il semble que des grelots
Dans la gouttière s'agitent.
Commenter |
|
Lire la suite:
Les trois chansons
|
|
|
Premiers poèmes)
|
|
On a beaucoup parlé dans la chambre, ce soir.
Couché, bordé, la lune entrant par la fenêtre,
On évoque à travers un somnolent bien-être,
La vieille qui, là-haut, porte son fagot noir.
Commenter |
|
Lire la suite:
La vieille femme de la lune
|
|
|
Premiers poèmes)
|
|
Solitude... Pour vous cela veut dire seul,
Pour moi - qui saura me comprendre ?
Cela veut dire : vert, vert dru, vivace tendre,
Vert platane, vert calycanthe, vert tilleul.
Commenter |
|
Lire la suite:
La Solitude
|
|
|
Premiers poèmes)
|
|
Vallée du Gavaudun.
Ne me parlez ni de la tour,
Ni des belles ruines rousses,
Ni de cette vivante housse
De feuillages en demi-jour.
Commenter |
|
Lire la suite:
La Grotte des Lépreux
|
|
|
|
|